Contribution de
Léonie_D
Maman   sexo-psycho  

Comment bien gérer la scolarité des enfants ?

Les enfants qui grandissent, c’est bien, mais à mesure qu’ils gagnent en personnalité et demandent moins à être choyés, on se sent un peu perdue.

Comment bien gérer la scolarité des enfants ?
fezzrzr
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Au milieu de toutes nos craintes, se trouve l’école, ce lieumystérieux où on ne sait jamais vraiment ce qu’il s’y passe ni s’y dit. Avecnotre manie de tout contrôler, ça en deviendrait presque notre pire cauchemar.Alors on se console en se disant qu’on peut encore y mettre notre grain de seld’une manière ou d’une autre. Sauf que non ! Pour une fois, il seraitutile de laisser nos chers bambins respirer. Et leur permettre bêtises etliberté, pour finalement mieux les éduquer.


- On s’interdit detout superviser :

Devoirs, fournitures, cahier de texte ou cartable du soir,on ne peut pas s’empêcher d’être tout le temps derrière le dos des enfants pourleur plus grand désarroi. Et si on leur faisait confiance un peu ? Aupire, un livre oublié n’est pas le drame du siècle mais plutôt une leçon àretenir. Et ce serait une bonne idée au fond de cesser de les faire paniquerpour un rien (et nous avec).


- On laisse unecertaine indépendance face aux devoirs :

Les devoirs, c’est autant la bête noire de nos enfants quela nôtre. Et pourtant, c’est aussi bête que du boulot à finir à la maison. Pasde quoi fouetter un chat donc. Du coup, on laisse nos petits protégés sedébrouiller comme des grands puisqu’ils le demandent, quitte à ce qu’ils sefassent punir s’il y a eu un loupé. De notre côté, on se tient informée duprogramme scolaire, on répond aux questions, on aide. Mais définitivement, onévite d’être cette maman-glue qu’on s’était jurée ne jamais devenir.


- On apprend à resteren retrait :

Entendre par là, ne pas se précipiter à l’école au premierproblème. Parce que pour être franche, les instit’ n’en peuvent plus du défilépermanent de parents inquiets pour des broutilles. Au final, notre excès dezèle risquerait plutôt de pénaliser nos enfants que d’être vraiment utile. Etcomme on n’a pas trop envie que notre progéniture soit dans le collimateur nonplus, on fait profil bas, exception faite des vrais gros problèmes.

Idem pour la récréation : on laisse les problèmes desenfants aux enfants, sans s’en mêler. Et qu’importe qu’une telle lui ait tiréles cheveux ou donné un coup de pied. L’école est aussi le moyen de s’aguerriret il ne fait pas bon y être un chouchou. Autant s’en souvenir.


- On privilégie lessessions à l’école, même en dehors de la classe :

C’est bien gentil de se plaindre qu’on n’a pas de temps pournous et des enfants à surveiller, sauf que la solution n’est jamais bien loin.L’étude, par exemple, est un bon moyen de souffler un peu. Elle permet à nospré-ados de faire leurs devoirs (sans notre pomme à côté d’eux) et, qui plusest, favorise les séquences récré pour jouer avec les copains. Du 2-en-1 aussipratique que pédagogique.


- On dit OUI auxactivités extra-scolaires :

Première règle à retenir : les activités extra-scolaires ne sont pas unepunition. Donc on évite de surcharger les enfants et même si c’est tentant, pasde tableau Excel avec une nouvelle activité chaque jour de la semaine. Encoremoins d’heures sup’, pour les bambins qui jouent d’un instrument de musique parexemple. L’idée est plutôt de prendre du plaisir, d’être avec d’autres enfantset de s’ouvrir à de nouveaux passe-temps. Du coup, on les laisse choisir deux,trois thématiques maximum pour l’année en les forçant à s’y tenir. Un petit peude rigueur après tout, ça ne tue pas.

Et parce qu’on est de super mamans qui ont besoin desouffler, on bénit les classes de neige, de mer et autres voyages scolairesinopinés. Hors de question de s’inquiéter : même s’ils rechignent un peu ày aller, les enfants en reviennent toujours enchantés et entiers. Véridique à99%.

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