Contribution de
Léonie_D
sexo-psycho   Ma famille  

Comment gérer bébé avec la reprise du travail ?

Pour notre plus grand bonheur, bébé a pointé le bout de son nez il y a désormais plusieurs mois et partage notre quotidien entre câlins, visite chez le pédiatre et grosses insomnies. C’est la reprise du boulot qui risque être rock n’ roll !

Comment gérer bébé avec la reprise du travail ?
fezzrzr
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En effet, l’idée d’être mère au foyer ne convient pas àtoutes les femmes, loin de là. Et pour ce faire, je n’ai pas de remède-miracleà vous proposer si ce n’est la reprise de vos activités avec comme objectif :vous y tenir et ne pas flancher. Enoncé de la sorte, ça apparaîtrait presquecomme un parcours du combattant. Mais plutôt que de laisser s’installer ledécouragement, je décide d’opter pour ces 5 commandements :

- Je relativise quant à l’idée de laisser mon enfant encrèche ou chez la nounou. Bien sur qu’il va me manquer. Bien sur que je m’étaishabituée à l’avoir à mes côtés 24/24. Sauf que ce n’est une réalité pourpersonne. Et je me dois de lâcher prise et de faire confiance (au moins unpeu). Après tout, c’est plus sain pour bébé de côtoyer d’autres enfants qued’être choyé et surprotégé jusqu’à n’avoir aucune munition pour aborder la vie.Et même s’il attrape ce gros rhume qui traîne à la crèche, ce n’est pas undrame. Juste la vie.

- J’arrête de culpabiliser sitôt que je me sens enthousiasteà l’idée de revoir mes collègues, de récupérer mes responsabilités et depouvoir bitcher un peu à la pausedèj’. Je trouve ça mal de ne pas me sentir QUE maman ? Maispourquoi ? Il n’y a pas que les couches, les biberons, le vomi et les gazouillisdans la vie. Et c’est tout à fait normal d’avoir envie de conversationsd’adultes, de penser à autre chose et d’être une femme sur tous les fronts. 

- Je reprends mon rythme progressivement pour être efficaceau travail. Et pour ça, rien de mieux qu’une bonne organisation qui commence… àla maison. Car si bébé ne fait toujours pas ses nuits, le papa sert à ça un peuaussi. Le but étant de privilégier un travail d’équipe, fait de compromis maisaussi de fatigue moins présente. A deux, on évite forcément mieux le surmenage.Et on se soutient aussi.

- J’opte pour un mi-temps ? Si la reprise est tropdouloureuse ou trop stressante, le mieux est encore de ne pas me laisserembarquer dans un cercle vicieux qui stresserait toute la famille en même tempsque moi. De ce fait, le mi-temps (quand il est envisageable) apparaît un peucomme la solution idéale car il permet à la fois de garder une vie active touten restant très proche de bébé pour m’en occuper.

- Et le plus important peut-être : je ne me laisse pasaller à la déprime, comme si reprendre mes activités d’avant signifiaitabandonner l’enfant. Car non, ce n’est pas le cas et ça ne le sera jamaisévidemment ! En revanche, j’ai un remède tout simple qui fonctionne trèsbien : je conjugue le boulot et des sorties en copines sur mon tempslibre. Revoir plus souvent ses amies est un aspect trop souvent négligé sitôtqu’on est maman et pourtant, c’est essentiel. Au pire, si j’ai quelquesremords, qui a dit que je ne pouvais pas intégrer bébé lors de mes viréesgirly ?

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