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laura75
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J'ai testé la machine anti-boutons

Pour me débarrasser des boutons d'acné qui squattent encore mon visage alors que la trentaine approche, j'ai testé les séances de photothérapie à la maison avec la machine Lustre Pure Light.

J'ai testé la machine anti-boutons © armando a d ferrari
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Pour me débarrasser des boutons d'acné qui squattent encore mon visage alors que la trentaine approche, j'ai testé les séances de photothérapie à la maison avec la machine Lustre Pure Light.

 

 

 

Comment ça marche ?

Le principe est quasi le même que pour les séances de photothérapie proposées chez le dermato, sauf qu'on le fait à la maison !

L'appareil diffuse une lumière bleue (sans UV) censée limiter la prolifération bactérienne responsable de nos boutons (vous savez les gros bien inflammés, tendance kyste...).

Mode d'emploi : Une fois bien démaquillée et la peau sèche, je fixe les trois électrodes sur les zones où j'ai le plus de boutons (le long des mâchoires et le menton pour moi), grâce aux autocollants fournis.

Je lance ensuite le programme en fonction du temps que j'ai devant moi, jusqu'à 60 minutes maxi. Pour espérer un résultat, il faut l'utiliser au moins une heure chaque jour et pendant 3 mois dans l'idéal (4 semaines au minimum). Pas un problème quand on bosse chez soi (comme moi), je fais ma séance quotidienne devant mon ordi.

Mais ça peut s'avérer plus compliqué pour celles qui rentrent à minuit après avoir enchaîné boulot/sortie !

Mon bilan au bout d'un mois ?

Plutôt convaincue ! Je me battais depuis presque un an avec de gros boutons rouges de chaque côté des mâchoires, que j'avais tendance à triturer pour ne rien arranger...

Dès les premiers jours d'utilisation, j'ai eu l'impression que l'inflammation diminuait : finis les gros boutons en relief, alors que la crème (à base de peroxyde de benzoyle) prescrite par mon dermato n'avait rien changé !

4 semaines après, j'en vois encore la trace mais leur aspect s'est vraiment amélioré et je peux donc camoufler mes imperfections avec un peu de maquillage. Du coup, je ne focalise plus dessus et j'ai arrêté de les tripoter !

J'ai aimé :

- Les résultats visibles plus rapidement que prévu.

- Le mini-format de l'appareil : on peut le glisser dans une poche ou l'accrocher à sa veste et se déplacer avec sans souci.

- Le côté complètement indolore (même pas un picotement) et zéro effet secondaire (ça change des crèmes qui décolorent les vêtements...).

Ca, c'est moins bien :

- Le prix, un vrai investissement, même si ça reste moins cher que des séances de photothérapies hebdomadaires chez le dermato.

Mon conseil : cotisez-vous avec une autre copine désespérée par ses boutons et attaquez le traitement chacune votre tour. Il n'y aura que les recharges d'autocollant à racheter (qui sont quand même vendues à prix d'or...) !

- Les autocollants pour fixer les électrodes. Difficiles à retirer : on a intérêt à y aller doucement si on ne veut pas avoir l'impression de s'arracher la peau. A améliorer !

- La faible autonomie de l'appareil : j'ai dû le recharger tous les 2 ou 3 jours pour ne pas tomber "en panne" en pleine séance.

 

Machine anti bouton

Lustre Pure Light www.lustrepurelight.fr

Prix : - 449 euros avec bandes adhésives fournies pour 12 semaines d'utilisation. - 25 euros les 60 bandes adhésives supplémentaires.

A utiliser seul ou en complément des traitements habituels (sauf s'il s'agit d'un médicament photosensibilisant).

L'avis de la spécialiste : Dr Nina Roos, dermatologue.

"Cet appareil à domicile semble intéressant sur le principe, car il rend la photothérapie moins coûteuse et moins contraignante qu'en cabinet.

Je ne peux pas le recommander pour l'instant car il faut absolument des études cliniques indépendantes et de grande envergure pour prouver son efficacité.

Mais si les résultats sont positifs, c'est peut-être une piste d'avenir pour les peaux acnéiques . La photothérapie est loin d'être une solution miracle car ses effets ne se maintiennent que 2 ou 3 mois après l'arrêt, mais elle peut compléter les traitements qui existent déjà ou les remplacer en cas d'intolérance.

Chez la femme enceinte, où la plupart des traitements sont interdits, c'est une alternative vraiment intéressante."

Les autres solutions :

- Des crèmes locales, à base de vitamine A et de ses dérivés, ou de peroxyde de benzoyle. Problème : elles peuvent causer des irritations ou faire des tâches sur les vêtements et les taies d'oreiller.

- Des antibio par voie orale. En raison de leurs effets secondaires, ils sont parfois mal supportés et interdits notamment aux femmes enceintes.

- La photothérapie chez le dermato : la lumière bleue est généralement associée à de la lumière rouge, qui traite le derme plus en profondeur. Utile notamment en cas d'intolérance aux médicaments anti-acnéiques ou pour les poussées d'acné chez les femmes enceintes.

- L'isotrétinoïne : un médicament avec pas mal d'effets secondaires, mais le plus efficace pour les cas lourds.

Adieu méchants boutons qui gâchaient ma vie !

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