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SophieDuru
Ma famille   sexo-psycho  

Rester Zen pendant un repas de famille, 10 astuces indispensables

On le sait que ça va être compliqué, mais on ne peut pas toujours couper au repas de famille. Et sa famille, même si on l’aime, on peut aussi la détester le temps d’un repas. Alors on fait quoi ?

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Alors on respire un grand coup et on suis ces quelques conseils.

- On cadre la durée du repas.

Vous savez que ça être pénible. Vous savez aussi que ça risque de durer 5 heures ? Calez vous un rendez-vous 2h après le début de repas, et annoncer dès le début que vous ne pourrez pas vous éterniser. Et oui, c’est dur le travail en ce moment. Et puis vous avez même le droit de mentir si vous n’avez rien à caler.

- On s’affirme.

Le plus pénible dans ce genre de repas, c’est de se laisser humilier ou marcher dessus par ceux qui ont toujours été des adultes. Hey, maintenant vous aussi vous êtes adulte. Vous avez le droit de dire merde et de ne rien lâcher.

- On prend en main les discussions.

Parce que oui, vous connaissez le sujets à éviter, vous savez ce qui part systématiquement en sucette. Alors vous prenez le lead, et vous lancez vous mêmes les sujets, sur des trucs qui ne froisseront personne. C’est facile, parlez voyages, météo, cuisine.

- On trouve les bons arguments contre le tonton raciste.

Il y’a toujours un moment ou Tonton Roger sort très fort « De toutes manières c’est la faute aux arabes ! », on reste calme, on lui explique tendrement que non, on lui parle de ses amis arabes, et on lui explique qu’il y’a quand même des « non arabes » qui sont drôlement pénibles aussi, et que tout n’est pas une question de « races », et que de toutes manières on aime pas trop ces idées de « races ».

- On manger léger.

Parce qu’on supporte mieux la pénibilité quand on est en forme, alerte et léger. On évite donc de tout engloutir pour finir comateux, et donc vulnérable, au fond de sa chaise. Garons de l’énergie pour supporter tout ça.

- On vient accompagné.

Pour faire des pauses. Pour laisser l’autre changer de sujet, ou vous appuyer, ou tout simplement simplement prendre le relais par ce que le Tonton Roger lâche vraiment pas l’affaire. Ou tout simplement pour échanger avec celui qu’on aime, en se coupant un peu des autres.

- On choisit sa place.

Et on évite de se mettre près de Tonton Roger. On choisit plutôt de s’approcher de la table des jeunes, ce sera plus détendu.

- On relativise la politique.

Vous avez des convictions bien afirmées, des combats. C’est bien. Mais le diner de famille est l’occasion d’adoucir tout ça et de faire preuve d’une tolérance excessive. Buvez un grand verre d’eau et ouvrez-vous à l’autre. Sauf à Tonton Roger.

- On ne se force pas.

On a le droit d’annuler, ou de partir plus tôt, une fois encore on est adulte.

- On respire.

Ca va aller.


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