Anna Gavalda

La Consolante, Anna Gavalda

Anna Gavalda is back ! Quatre ans après le fameux "Ensemble, c'est tout", on était restées sur notre faim, nous ! Décryptage de son nouveau roman.

STM

Le pitch

Charles Balanda, architecte de 47 ans, est au bord de l'asphyxie. Mais l'arrivée d'une lettre lui annonçant la mort d'Anouk, va tout changer. Voilà que les souvenirs d'enfances ressurgissent, l'obligeant à reconstruire ses blessures.


Je l'ai dévoré

637 pages ça peut faire peur !

Alors autant joindre l'utile et agréable : j'ai investi dans un sac oversize pour le balader partout avec moi.

Et mes copines m'ont boudé : impossible de discuter à la pause déj, j'étais plongée dans "La Consolante". Vous l'aurez compris : une fois qu'on s'y met, impossible de décrocher !


Sortez les mouchoirs !

Je préfère vous avertir, le style d'Anna Gavalda peut parfois dégouliner de bons sentiments. Mais on aime ses personnages si attachants. Et puis les jolis happy ends, ça nous fait toutes rêver, non ?


Une citation porte-bonheur

Avec toi, la vie était épuisante, mais la télé restait éteinte.
Et tout était possible.
Tout.
A condition de ne jamais lâcher ta main...

Anna Gavalda La Consolante
éd. Le Diletante, 637.p, 24,50 euros.
www.ledilettante.com (Anna Gavalda étant très discrète elle n'a pas de site...)

STM

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fofififo baverans le 04/04

Moi, c'est cette fois-ci que je reste un peu sur ma faim. Ces précédents ouvrages m'ont littéralement envoûtée et séduite. Mais là, j'ai eu plus de mal à rentrer dans l'histoire. Le style est différent, saccadé. La non utilisation abusive des pronoms sujet m'a un peu contrariée.
Par contre l'histoire est belle, les personnages puissants et la magie opère. Les dernières parties sont plus captivantes (enfin à mon goût).
Je ne suis pas déçue, mais moins captivée que par ses romans/nouvelles précédentes. Mais il faut avouer que j'ai du mal à me remettre de l'élégance du hérisson qui m'a subjuguée... Ce n'est pas toujours parce qu'on ferme un livre, qu'on ferme son histoire.

therose mormaison le 02/04

Snif, Snif, je viens de terminer la consolante ce matin et je suis triste de l'avoir fini, ça a gout de trop peu, elle aurait pu en faire 1200 pages tellement c'est bon. Terminer ce roman (comme les autres de cet auteur d'ailleurs) c'est comme quitter a jamais de nouveaux amis. Une belle idée du bonheur.

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