Les vacances en colonie : une école de la vie

Pierre Perret le chantait si bien " Les jolies colonies de vacances, merci maman, merci papa ! Tous les jours, on voudrait que ça recommence... !! "

Audrey S.

Les vacances scolaires sont le moment idéal pour découvrir les " colos "

Même si les " au revoirs " devant l'autocar ou sur le quai de la gare sont difficiles, la joie de découvrir un nouveau monde l'emporte souvent.

Bien sûr, la présence d'autres enfants et d'autres adultes, l'absence des parents rassurants, la peur du noir, le fait de devoir se débrouiller tout seul en cas de soucis ou de petit chagrin, font que notre " petit d'homme " reviendra de son séjour plus grand, plus construit et plus sûr de lui : l'enfant apprend à faire face à sa manière, loin de ses parents qui pourraient avoir tendance à vouloir le protéger.

Les colonies de vacances sont le meilleur moyen de grandir :

La séparation, d'avec les parents au départ, (et les copains au retour !), est souvent difficile, et en faire l'acceptation, c'est réussir à s'émanciper peu à peu de l'amour parental, prendre conscience que cet amour peut résister à la distance (quelques lettres, colis ou appels téléphoniques peuvent aider à tenir sur la durée). Le but de l'éducation d'un enfant est de le rendre autonome.

Le choix des copains se fait totalement librement, selon ses goûts, ses affinités, sans risquer le moindre jugement parental, en toute indépendance.

De plus, il faut apprendre à vivre en groupe, selon des règles souvent communautaires et très différentes de celles de la maison, ce qui développe la capacité d'adaptation de l'enfant.

"la joie de découvrir un nouveau monde"

Face à toutes ces découvertes, l'enfant va être tenu de s'affirmer.

Il sera confronté aux autres enfants avec lesquels il composera, à la solitude qu'il apprendra à gérer, aux règles auxquelles il devra se conforter pendant un temps défini.

Tout cela va lui faire prendre conscience qu'il peut se débrouiller " seul ", et lui faire acquérir une meilleure image de lui, avoir confiance en lui, en ses capacités.

Bien sûr, il ne faut pas perdre de vue, tous les merveilleux souvenirs, les parties de jeux, les fous-rires dans les chambres, les premiers émois amoureux, les premières amitiés, qui, même si elles sont éphémères, n'en sont pas moins sincères !

LE CONSEIL DE LA PSYCHOTHERAPEUTE

Alors, si vous hésitiez encore à vous séparer de vos chères têtes blondes, ne vous faites aucun souci pour eux, et... profitez-en de votre côté pour vous offrir une seconde lune de miel !!

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peggy29450 le tréhou le 27/07/2011

Perso, j'ai envoyé mon fils dans la colo de Gorre-Menez à Loperhet dans le Finistère. J'étais un peu inquiète mais cela s'est très bien passé. Il a fait du poney et des cabanes dans les bois et s'est beaucoup amusé. Les animateurs sont des permanents de l'association qui sont très sympas. Les colos vont de 6 à 12 ans et si mon garçon est maintenant trop grand, ma fille qui a 4 ans ira là-bas dans 2 ans. Peut-être en externat pour commencer

frivole89 avallon le 23/04/2007

Exact, je travaille pendant les périodes de vacances scolaires avec des jeunes.
J'arrive à les motiver et travailler avec eux sur des sujets variés.
Ils m'apportent autant que je leur apportent.
C'est supercool

evelynepioux sceaux du gatinais le 27/03/2007

j'ai grandi en centre et les colo j'en ai fait pas mal mais j'ai je n'ai jamais mis mes enfants en colo je ne sais pas pourquoi mais je vais tenter de les mettres cette année non sans apprehention

chevrolet aschere le 26/03/2007

ok pour la colo mais j'ai toujours cette apprehension cette peur que l'on ne fasse pas assez attention a mon enfants. j'ai vécu cela et a 7 ans c pas facile a gerer, bref j'ai du tomber sur des monos pas compétents du tout ou alors c toujours comme ca ?
enfin j'espere qu'un jour je pourrais prendre la decission d'envoyer mon enfant en colo mais je pense que ce sera pas encore pour cette année

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