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S'initier au snow, à Oslo

S'initier au snow, à Oslo

Neige et dépaysement, voilà ce que je suis partie chercher à Oslo. Là-bas, j'ai (enfin) pu m'initier au snow, sans skieurs fous et j'ai même assisté à un opéra dans la foulée. J'en suis rentrée avec quelques courbatures, et des étoiles plein les yeux.

Partir skier, en métro :

17h, entre chien et loup. Heure à laquelle en semaine, les habitants d'Oslo quittent leurs habits de ville et endossent leur tenue de ski.

Pour nous, la fin d'une journée de bureau ordinaire, pour eux, le début d'une soirée extraordinaire.

À seulement 20 minutes en métro du centre-ville, la station de Tryvann offre 14 pistes de ski alpin éclairées jusque 22 h. Au total, 2600 km de forêt aux cimes enneigées.

De la neige en veux-tu ? En voilà !

Pour (bien) débuter en snow, il faut : 1) de la bonne poudreuse 2) un bon moniteur 3) le sens de l'équilibre 4) (en option) le goût du risque.Sur les pistes de Tryvann, toutes les conditions sont réunies pour mener à bien mon baptême de glisse : le tapis neigeux est épais et les petits dénivelés calment mes appréhensions. Les genoux fléchis, le bassin dans le prolongement de ma planche, je dérape doucement en levant l'avant des pieds. Une première fois... Avant d'atterrir sur l'arrière-train. Prévisible. Je me relève et recommence cette joyeuse danse chorégraphiée : dérapage, moulinets de bras, chute en arrière, dérapage, moulinets de bras, chute en avant. Et je mords (littéralement) la poudreuse.

Un corps de rêve sous ma combi fluo...

Le froid cinglant qui mord les chairs, connais pas. Sur ma planche de snow, je suis en nage. Et je ne m'en plains pas : le snow-board est un sport complet qui muscle tout le corps. Un sport qui fait transpirer. Je suis en train de me tonifier de la tête aux pieds.

Demain au réveil, je découvrirai des muscles dont je n'avais jamais soupçonné l'existence. Mais c'est une autre histoire.

SOS besoin urgent d'une douceur norvégienne !

De tomber tête la première dans la neige, la fatigue se fait sentir. Nous nous réfugions à l'auberge de Tryvannstua, au pied des pistes. L'odeur de mon chocolat fumant me redonne des forces : je mords à pleines dents dans une tarte aux groseilles noires. Sans une once de culpabilité.

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