Budget : ces 7 petites dépenses que j'ai arrêtées cette année m'ont fait me sentir plus riche, pas privée

Publié le Par Rédaction Elle adore
Budget : ces 7 petites dépenses que j’ai arrêtées cette année m’ont fait me sentir plus riche, pas privée © Reworld Media

Abonnements, gadgets, cafés d’aéroport : et si ce qui grignote votre compte vidait aussi votre énergie mentale ? Ce récit montre comment quelques achats en moins changent tout.

Un budget ne dérape pas seulement avec une voiture neuve ou des vacances de luxe. Souvent, ce sont de petits paiements automatiques, invisibles, qui grignotent l’argent et l’attention : un abonnement en plus, un gadget « indispensable », un café d’aéroport. Quand une personne a dressé la liste des choses qu’elle avait cessé d’acheter cette année, elle s’est découvert plus libre et plus sereine, au lieu de se sentir privée.

Dans un article publié le 17 mai 2026 sur le média VegOut, le psychologue Lachlan Brown parle de ces « Things I stopped buying. Not big purchases, mostly — the small, quiet, repeating ones that drift out of your account ». Il y décrit sept catégories devenues inutiles pour lui : abonnements qui s’empilent, smartphone changé chaque année pendant six ans, livres jamais lus, matériel pour un « moi » fantasmé, achats captifs en lieux chers, versions « pro » de logiciels à peine utilisées et cadeaux spectaculaires.

Ces 7 choses que l’on arrête d’acheter pour garder son argent

Les abonnements numériques sont le premier angle mort : streaming, stockage en ligne, application de méditation jamais ouverte, outil de prise de notes doublonné. Pris séparément, ils paraissent anodins, « Five dollars here, twelve there », écrit Lachlan Brown, mais il a tout de même résilié la plupart en une après-midi sans rien regretter, à part un service partagé avec sa femme. Pour les logiciels et applications, il commence désormais par la version gratuite et constate qu’environ 80 % du temps elle suffit largement.

Les livres achetés « un jour peut-être » sont passés au même crible : lire d’abord ceux de l’étagère et laisser la bibliothèque couvrir le reste. Vient ensuite le matériel pour une version idéale de soi — machine à pain, accessoires de sport, gadgets de cuisine — banni tant que l’ancienne version ne sert pas. Dans les aéroports ou parcs d’attraction, où une boisson coûte trois à quatre fois le prix normal, souvent 12 ou 15 $, une gourde et un encas évitent ces achats captifs. Côté cadeaux, les grands gestes chers sont remplacés par du temps de qualité, comme une journée entière sans téléphone avec ses proches.

Pourquoi ces choses que l’on cesse d’acheter font sentir plus riche

Ce récit rejoint d’autres expériences de réduction. Sur le site comment-economiser.fr, une rédactrice explique avoir arrêté « 13 choses que j’ai arrêté d’acheter pour économiser des centaines d’euros par mois », dont la french manucure à 30 € toutes les deux semaines, soit environ 720 € par an. Au-delà des montants, le point commun est la sensation de reprendre la main : moins de prélèvements, moins de notifications, moins d’objets rappelant ce que l’on « devrait » être.

Commencer votre propre liste de choses à ne plus acheter

Construire sa propre liste peut se faire sans radicalité : pendant un mois, noter chaque dépense récurrente qui n’apporte ni utilité claire ni plaisir, puis tester l’arrêt sur une ou deux lignes seulement, par exemple un abonnement oublié ou un achat captif habituel. Observer ensuite ce qui change  : manque ou, au contraire, argent, temps et attention libérés pour ce qui compte.

En bref

  • En 2026, le psychologue Lachlan Brown détaille sept choses qu’il a arrêté d’acheter pour se sentir plus riche, dont abonnements et gadgets.
  • Entre abonnements numériques, smartphone annuel, livres jamais lus et versions pro superflues, de petites dépenses récurrentes grignotent argent, temps et attention.
  • En s’inspirant de ces exemples et d’autres témoignages français, chacun peut dresser sa liste de dépenses à suspendre pour tester un nouveau rapport à l’argent.