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Deadwood, bienvenue dans un West très Wild Wild

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Deadwood, bienvenue dans un West très Wild Wild

Les flics, les médecins et les fantômes n'en finissent plus d'envahir votre petit écran... Envie de changer d'air ? Partez pour le Far West, destination Deadwood !

www.hbo.com (en anglais)www.canalplus.fr (en français)La saison 2 est diffusée dès le 29 mars à 22.30 sur Canal +.

"Les gentils héros et les affreuses crapules des westerns des années 60, 70 ont tous été envoyés en maison de retraite !"

Les flics, les médecins et les fantômes n'en finissent plus d'envahir votre petit écran... Envie de changer d'air ? Partez pour le Far West, destination Deadwood !

Un petit coup de machine à remonter le temps et vous voilà à Deadwood, en 1876-77. Vous êtes en pleine ruée vers l'or, en territoire indien, dans l'Ouest sauvage américain. Le décor est planté. Là-bas, vous croiserez forcément Calamity Jane, Wild Bill Hickok alias Buffalo Bill ou Wyatt Earp, au Gem, le saloon du coin. Son patron, Al Swearengen, n'hésite pas à pratiquer le meurtre, le chantage ou le pot de vin pour arriver à ses fins. Pas très recommandable pour une femme... A moins de s'attirer, comme Alma Garret, les faveurs de Seth Bullock, un homme intègre et accessoirement shérif. Bienvenue à Deadwood !

Un succès à la mesure de sa qualité

Aux Etats-Unis, la Saison 1 a été récompensée par quatre Emmy Awards 2005 et un Golden Globe Award 2005 dont celui du meilleur acteur dans une série dramatique pour Ian McShane. Pas si étonnant lorsque l'on sait que, là-bas, Deadwood est diffusée sur la chaîne payante HBO, à l'origine de Sex and The City, Six Feet Under et des Sopranos.

Du western bien dépoussiéré

Si la poussière est omniprésente dans cette série au réalisme cru, le genre lui, a eu droit à un sacré nettoyage de printemps ! Les gentils héros et les affreuses crapules des westerns des années 60, 70 ont tous été envoyés en maison de retraite. Dans Deadwood, tout le monde oscille entre l'ombre et la lumière. La réalisation soignée et le grain de l'image en font une série particulièrement esthétique. Les personnages, qu'ils aient réellement existés ou non, ont du caractère, de la profondeur et du charisme. A la tête de cette galerie de personnages aux petits oignons, l'excellent Al Swearengen, qui n'est pas sans rappeler certains rôles d'Al Pacino.

Ok, mais si on n'aime pas les westerns !

Essayez de juger sur pièce, car Deadwood vaut vraiment le détour que l'on soit fan ou pas du genre (c'est mon cas). Soyez curieuse et vous verrez bien.

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