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Décrypter ses gestes pour savoir ce qu'il a dans la tête (et ailleurs)

Décrypter ses gestes pour savoir ce qu'il a dans la tête (et ailleurs)

Premier rencard : pas toujours facile de savoir s'il est un peu, beaucoup, ou pas du tout motivé... Ses gestes parlent pour lui : sachez les interpréter ! (Et si c'est la peine de vous épiler... ou pas).

Premier rencard : pas toujours facile de savoir s'il est un peu, beaucoup, ou pas du tout motivé... Ses gestes parlent pour lui : sachez les interpréter ! (Et si c'est la peine de vous épiler... ou pas).

Debout, les bras le long du corps, sa main droite agrippe son avant-bras gauche.

Mais qu'est-ce que vous avez bien pu lui faire pour le mettre dans cet état-là ? La main droite est reliée au cerveau gauche, le cerveau cognitif, celui de la raison. Le bras gauche, lui, est relié au cerveau des émotions. En plaçant sa main droite sur son bras gauche, il prouve qu'il est envahi par une émotivité qui le dépasse, et tente symboliquement de la contrôler grâce à la raison.

Rassurez-vous c'est peine perdue avecvotre décolleté. Penchez-vous encore un peu, là, oui, comme ça.

Ses pieds sont croisés, la cheville gauche devant la cheville droite

Pour vérifier le sens du croisement, essentiel, rien de plus simple : faites tomber quelque chose (pas un tampax, de préférence...), et glissez-vous sous la table. Le croisement cheville gauche devant indique que vous pourriez rester longtemps dans cette position, pour son plus grand plaisir. Tout roule pour Monsieur, qui retient de votre échange une sensation de fluidité, de spontanéité. Soyez attentive à un éventuel changement de sens dans le croisement de chevilles, révélateur d'un mal-être, d'une gêne.

 

Pendant que vous parlez, il vous regarde, le poing serré collé contre sa bouche, comme un porte-voix.

Bon euh comment vous dire... Le petit serveur, il est pas mal non plus, pas vrai ? La main "en cornet" est comme un entonnoir empêchant les pensées de votre interlocuteur d'être formulées. Autrement dit, il n'est pas d'accord, mais alors pas du tout d'accord avec vous, et il n'a même pas vraiment envie de prendre le temps d'argumenter. Il considère la discussion comme stérile, et pense déjà au match qu'il s'apprête à rater.

Bref, c'est mort, et tant mieux finalement, ça vous évitera Téléfoot dimanche matin.

Il allume son briquet en tournant la "roulette" avec le majeur.

On le sait, le majeur est un vilain doigt pas poli du tout, surtout quand il est dressé en l'air. Le coup du briquet ne fait pas exception : l'allumer de cette manière trahit un égoïsme exacerbé : votre interlocuteur fait passer ses intérêts avant ceux de quiconque, et vous risquez d'en faire les frais. Alors oui, vous pourrez rentrer avec lui ce soir, mais non, vous ne partagerez sans doute pas le petit-déjeuner... Après, c'est à vous de voir ! (coquine)

 

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