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RDV glamour avec les filles d'Arrête de pleurer Pénélope !

RDV glamour avec les filles d'Arrête de pleurer Pénélope !

Juliette Arnaud, Corinne Puget et Christine Anglio sont les 3 drôles de dames des pièces " Arrête de pleurer Pénélope 1 et 2. Elles débarquent au cinéma le 6 juin pour la suite de leurs aventures. Nous les avons rencontré détendues et très complices pendant leur tournée de promo.

Juliette Arnaud, Corinne Puget et Christine Anglio sont les trois drôles de dames des pièces "Arrête de pleurer Pénélope 1 et 2". Elles débarquent au cinéma le 6 juin pour la suite de leurs aventures. Nous les avons rencontrées détendues et très complices pendant leur tournée de promo.

Arrête de pleurer Pénélope au cinéma, ça raconte quoi ?

La tante de Chloé (Juliette Arnaud) décède et lègue sa maison à sa nièce et à ses deux amies d'enfance, Léonie (Corinne Puget) et Pénélope (Christine Anglio). Les 3 amies qui se sont perdues de vue depuis quelques années décident de se rendre sur place, dans un village de province pour estimer et vendre la maison. Les souvenirs et les embrouilles remontent à la surface lors de ce week-end à la campagne. Entre crise de nerfs et fous rires, elles se retrouvent enfin.

Une joyeuse comédie réalisée par les actrices elles-mêmes, à voir entre amies histoire de vous préparer à vos propres vacances entre filles !

Après vos pièces "Arrête de pleurer Pénélope 1 et 2", le film est une suite de vos aventures et non une adaptation, pourquoi ce choix ?

Christine Anglio : On avait énormément joué les 2 premières pièces, on préférait raconter une autre histoire. On a un peu vieilli, nos personnages aussi, on avait donc très envie d'écrire pour le cinéma avec de vrais extérieurs etc.

Juliette Arnaud et Corinne Puget : on est tout à fait d'accord.

Christine, parlons de votre personnage, Pénélope, qui donne son titre aux pièces et au film, elle est lunaire, sorte de Laura Ingalls, comment vous l'appréhendez ?

(rire collectif) J'aime beaucoup cette description, "Laura Ingalls lunaire". Eh bien pour l'interpréter, je mets une robe à fleurs et je cours dans la prairie ! Elle a un côté cartoon, c'est une petite fée, elle n'est pas vraiment réelle, j'ai donc une marge de manœuvre assez large pour l'incarner. Elle passe d'une idée d'une humeur à l'autre.

N'a-t-elle pas un côté bi-polaire justement ? Elle passe de la joie extrême aux larmes.

(rires) J'ai l'impression d'être schizo ! Elle n'a pas de filtre. Elle reçoit tout en pleine tête : le bien, le mal. Elle se réjouit immensément et elle pleure pour des choses que les autres ne remarqueraient probablement pas. Ce qui peut agacer ceux qui sont un peu plus dans la norme.

 

D'ailleurs elle peut agacer ses amies. Corinne, votre personnage, Leonie, m'a fait penser à Samantha de Sex & the city, dans ce côté sûre d'elle, très sexy.

Juliette et Corinne ensemble : sauf que Léonie est psychorigide ! Alors que Samantha pas du tout.

Corinne : Samantha est libre et l'assume pleinement alors que Léonie pense que pour être heureux et réussir dans la vie, il faut tout contrôler. Il faut être impeccable sur tous les points. Mais c'est impossible à tenir tout le temps. Et dès qu'elle est dans une situation où les choses lui échappent, comme avec Pénélope qui craque tout le temps, c'est compliqué pour elle.

Et elle-même, est bourrée d'émotions, elle est pas finie émotionnellement, pas du tout ! Elle cultive une rancune d'adolescente, c'est assez puéril. Dès qu'elle est dépassée par les événements, elle crie.

Copyright photo : SND

Votre film va peut-être intégrer les films de "filles" cultes comme Dirty Dancing...

Juliette : C'est mon frère qui m'a fait découvrir Dirty Dancing, et je peux vous dire qu'il ne fait pas de danse. J'aime pas l'idée de films de filles. S'ils sont bons, cultes, ils sont pour tout le monde. En revanche on peut avoir des petits plaisirs "sales", regarder Grease 17 fois consécutives en chantant et en mangeant du popcorn, là effectivement ça relève plus de la " bêtise " assumée mais pas de la féminité. Ca s'appelle un plaisir sale, un plaisir honteux. C'est un peu comme les amours dont on est fière qu'on peut présenter à ses parents, et ceux qu'on ne peut pas montrer, mais on les a kiffé !Et quand tu finis par les présenter quand même, ta mère elle fait "sérieusement ? Mais il est débile, il a un neurone " Mais oui c'est ça que j'aime maman !

Vous êtes amies et associées, y-a-t-il encore des choses que vous avez découvert, des qualités, des défauts entre vous sur le tournage ?

Les 3 ensemble : Ca fait 14 ans qu'on part en tournée ensemble. On a partagé les toilettes, la douche, le lit même parfois. A ce niveau-là on partage presque tout. Mais on a jamais partagé les mecs ni de près ni de loin.

Corinne : c'est parce qu'on n'a pas les mêmes goûts !

Juliette et Christine : on ne l'aurait jamais fait de toute façon. Même alcoolisée ! D'ailleurs c'est une fausse excuse l'alcool. En arriver à coucher avec le mec de son amie, ça traduit quelque chose de pervers dans les relations. Quand on en arrive là, il faut s'interroger sur ce qui se passe à l'intérieur de soi.

Donc à part ça, rien d'impardonnable entre amies ?

Il ne faut pas se trahir les unes les autres. Mais regardez les Beatles, ils se sont fâchés au point de ne plus se revoir. Pourtant ils resteront toujours les Beatles. C'est merveilleux et horrible. Nous on sera peut-être toujours aux yeux du public les "Pénélope". Mais on a tenu plus longtemps qu'eux !

(rires) les 3 ensemble : "ouais, ils sont où les Beatles, là !"

 

Arrête de pleurer Pénélope, de et avec Juliette Arnaud et Corinne Puget, avec aussi Christine Anglio, Maria Pacôme, Jacques Weber. Sortie le 6 juin

 

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