Après 50 ans, ne faites plus cette erreur de coloration : elle assombrit votre teint et vous vieillit de dix ans
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Passé 50 ans, une simple erreur de coloration peut vous ajouter d’un coup dix ans au visage. Quels choix capillaires transforment vos cheveux en piège anti-jeune ?
Vous avez dépassé la cinquantaine, quelques mèches blanches pointent et, par réflexe, vous attrapez en rayon la même teinture noir profond que vous portiez à 30 ans. Une heure plus tard, votre reflet paraît plus dur, les cernes se voient davantage, les rides aussi. La promesse de coup de jeune s’est transformée en léger coup de vieux.
Les coiffeurs le répètent : à partir d’un certain âge, le problème n’est souvent pas la coupe, mais la couleur. Et parmi toutes les teintes, une coloration à éviter après 50 ans ressort clairement, celle qui peut vous ajouter visuellement dix ans de plus. Et ce n’est pas qu’une question de mode.
Pourquoi votre couleur fétiche ne convient plus après 50 ans
Avec l’âge, la production de mélanine baisse dans les cheveux, mais aussi dans la peau. Le teint s’éclaircit, la peau devient plus fine, plus transparente. La nature éclaircit alors les cheveux, qui grisent ou blanchissent, pour adoucir les traits. Revenir brutalement à une couleur très dense casse cet équilibre et crée une dissonance entre chevelure et carnation.
Un article de Medisite prévient : « Miser sur une couleur trop foncée comme le brun foncé, le noir corbeau, le noir ébène ou encore le noir bleuté est à proscrire si vous voulez éviter de paraître dix ans de plus que votre âge réel. » Quand le contour du visage est presque noir et la peau claire, chaque creux, chaque ombre ressort comme sous un néon.
La coloration à éviter après 50 ans : le noir corbeau uniforme
Le « noir corbeau » désigne un noir très foncé, uniforme, sans transparence ni reflets. Rien à voir avec un châtain profond nuancé. Ce bloc sombre crée l’effet « casque » décrit par les visagistes : une masse compacte qui alourdit le port de tête et enferme le visage. La lumière n’est plus réfléchie, elle est absorbée, ce qui durcit immédiatement l’expression.
Sur une base poivre et sel, la repousse transforme vite ce choix en enfer d’entretien, avec le fameux bandeau de racines blanches au bout de quinze jours. Les noirs très pigmentés marquent davantage encore. « Avec une coloration à l’ammoniaque, les résultats sont plus profonds, plus riches, plus vibrants. Les reflets seront aussi plus présents », explique Nicolas Garcia, coiffeur, à Voici. Spectaculaire sur une peau jeune, cette intensité devient bien moins flatteuse sur un visage mature.
Quelles colorations choisir après 50 ans pour rajeunir le visage
La même source de Medisite rappelle une règle simple : « Il ne faut jamais choisir une couleur plus foncée que celle de nos sourcils. » Elle recommande aussi de ne pas s’éloigner de plus de deux tons de sa couleur naturelle. Pour vous repérer, quelques repères aident :
- éviter toute couleur noire uniforme, surtout sur cheveux déjà blancs ou gris ;
- préférer des bruns, châtains ou blonds légèrement éclaircis, proches de votre base ;
- toujours demander des reflets ou un balayage pour casser l’effet bloc.
C’est exactement ce que montre Anne Hathaway avec son brun lumineux relevé de mèches rousses autour du visage : la couleur reste foncée, mais les reflets apportent mouvement et lumière. Après 50 ans, visez ce type de bruns nuancés, châtains miel, bronde ou balayages caramel qui adoucissent les traits. Votre couleur devient alors un halo doux qui réveille le teint, au lieu de souligner chaque marque du temps.
En bref
- Après 50 ans, la baisse de mélanine dans la peau et les cheveux change le contraste du visage et impose d’adapter sa coloration.
- Une teinte très sombre, uniforme et ultra pigmentée est pointée comme la coloration à éviter après 50 ans car elle accentue chaque ombre.
- Des nuances plus proches de la couleur naturelle, enrichies de reflets et balayages, promettent un effet lumière capable de réveiller le teint mature.
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