Factures d'électricité : ce type d'ampoule de vos lustres et spots peut vous coûter 5 fois plus cher, changez-les vite

Publié le ParRédaction Elle adore
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En plein hiver 2026, vos lustres et spots peuvent se transformer en véritables aspirateurs de watts. Quelles petites ampoules halogènes surveiller avant la prochaine facture ?

En ce mois de février 2026, beaucoup de foyers se demandent pourquoi la facture d’électricité grimpe encore alors que le chauffage a déjà été baissé. On accuse vite les gros appareils ménagers, du four au lave linge. Pourtant, une part de la note se cache parfois dans un poste bien plus discret.

Ce poste, ce peut être ce lustre design au dessus de la table ou ces petits spots encastrés allumés chaque soir. Les minuscules ampoules halogènes aux culots G4, G9 ou GU10 y sont très fréquentes. Elles peuvent consommer jusqu’à 5 fois plus qu’une LED pour la même lumière, sans que vous ne vous en doutiez.

Ces ampoules halogènes G4, G9 et GU10 qui ruinent votre facture sans bruit

Dans de nombreux salons, les lustres multi bras façon pissenlit utilisent des capsules au culot G9, deux petites boucles métalliques branchées en 230 volts. Les G4, encore plus fines, fonctionnent souvent en 12 volts via un transformateur caché. Les spots de cuisine ou de salle de bain sont très souvent montés en GU10.

On croit souvent que ces petites douilles ne pèsent pas lourd. Pourtant, une ampoule halogène G9 classique consomme entre 20 et 40 watts, quand son équivalent LED se contente de 2 à 4 watts pour une luminosité proche. Dans un lustre à 10 branches en 40 watts, ce sont 400 watts qui s’allument au plafond à chaque repas.

Halogène contre LED : quand la lumière se transforme en radiateur au plafond

Cette surconsommation vient du principe même de l’halogène, une incandescence améliorée. Environ 90 % de l’énergie absorbée sont dissipés en chaleur et seulement une petite part devient lumière. La surface de l’ampoule peut dépasser les 200 degrés Celsius, avec un risque réel de brûlure au toucher et une usure accélérée des douilles et abat jours.

Les LED jouent dans une autre catégorie. Une halogène offre environ 2 000 heures de durée de vie, quand une LED de qualité peut atteindre 20 000 à 25 000 heures. La consommation est divisée par 5, parfois par 10, avec un retour sur investissement généralement inférieur à un an dans un logement qui aligne 20 à 30 ampoules. Les anciennes halogènes peuvent être jetées dans la poubelle grise, alors que les LED usées doivent être déposées dans les bacs de recyclage en magasin.

Remplacer ces ampoules et choisir la bonne LED sans se tromper

Bonne nouvelle, il n’est pas nécessaire de changer tout le luminaire. Pour les G9 et GU10 en 230 volts, il suffit de remplacer l’halogène par une LED au même culot. Les G4 en 12 volts sont plus délicates, car le transformateur exige souvent une charge minimale de 20 watts. En dessous, les LED peuvent clignoter ou refuser de s’allumer.

Pour garder un confort visuel agréable, mieux vaut oublier les watts et se fier aux lumens et aux kelvins. Une ancienne G9 de 40 watts se remplace par une LED d’environ 400 à 470 lumens. Côté ambiance, retenez ces repères simples :

  • 2700K à 3000K : Blanc chaud (jaune), idéal pour salon et chambres.
  • 4000K : Blanc neutre, pratique en cuisine ou salle de bain.
  • 6000K et plus : Blanc froid bleuté, rarement apprécié dans un intérieur cosy.

Sources :

  • Quelles sont les meilleures ampoules connectées GU10 ?
  • En bref

    • En février 2026, de nombreux foyers français découvrent que leurs ampoules halogènes G4, G9 et GU10 pèsent lourd dans la facture d’électricité.
    • Comparer puissance, chaleur produite et durée de vie montre l’écart entre halogènes et LED, ainsi que le gain en euros chaque année.
    • Reste à identifier les culots concernés, éviter les pièges techniques et choisir les bonnes LED pour transformer vos luminaires sans sacrifier le confort.