Fini les roses et les hortensias : cette petite fleur comestible qui protège le potager va tout changer en 2026
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En 2026, une « fleur de maternelle » longtemps boudée s’impose face aux rosiers et hortensias dans les jardins français. Que cache le retour en grâce spectaculaire de la capucine ?
Dans beaucoup de jardins français, les massifs de rosiers et d’hortensias impeccables ont longtemps imposé leur style. Beaux mais souvent jugés gourmands en soins, ils symbolisent un jardin très ornemental. En 2026, une petite annuelle longtemps oubliée vient pourtant bousculer cette image bien rangée.
Cette héroïne discrète, c’est la capucine, ou Tropaeolum majus. Longtemps considérée comme une petite fleur facile pour les jardins d’enfants, elle revient en force. Fleurs orange, rouges ou jaunes, feuilles rondes en bouclier et culture à la portée de tous : elle colle parfaitement au jardinage naturel, accessible et sans produits chimiques. Pas mal pour une plante qu’on croyait dépassée.
Pourquoi la capucine détrône roses et hortensias en 2026
Si la capucine séduit autant en 2026, c’est parce qu’elle incarne le jardin libre que recherchent beaucoup de particuliers. On laisse filer ses tiges volubiles, on accepte le foisonnement. En potager urbain comme en grand jardin de campagne, elle redonne de la vie aux coins les plus ternes.
Autre raison de son succès, sa culture ultra simple. On sème les graines directement en pleine terre ou en jardinière une fois les gelées passées, elles germent vite et couvrent le sol en quelques semaines. Grimpante ou retombante selon les variétés, elle grimpe sur un muret, dégringole d’un balcon ou encadre le potager.
Capucine au jardin : une fleur facile, utile et comestible
Au-delà de son charme, la capucine devient une alliée du jardin durable. Elle attire naturellement les pucerons noirs, qui préfèrent ses tiges tendres à vos tomates ou rosiers, ce qui en fait une véritable plante piège. On retire les parties atteintes ou on laisse les coccinelles se régaler. En prime, ses fleurs mellifères nourrissent abeilles et bourdons.
Et puis il y a l’assiette. Chez la capucine, presque tout se mange. Les feuilles au goût légèrement poivré rappellent le cresson, les fleurs apportent une touche colorée et épicée aux salades, les graines se confisent facilement dans du vinaigre comme des câpres. Une plante qui relie jardin et cuisine sans effort.
Comment adopter la capucine chez soi dès ce printemps 2026
Bonne nouvelle, nul besoin d’un grand terrain pour adopter cette fleur oubliée. Un sol léger, bien drainé et une exposition au soleil lui suffisent. On sème au printemps, après les dernières gelées, en espaçant les graines d’environ 25 cm. Arrosez régulièrement en pot, sans excès, et ôtez les fleurs fanées pour prolonger la floraison.
Elle se prête à tous les décors du quotidien, du simple balcon urbain au grand jardin de campagne. Dans un potager, elle trace une bordure colorée et attire une petite faune utile. En ville, sa croissance rapide permet de cacher un mur disgracieux ou d’habiller une rambarde en quelques semaines seulement.
En bref
- En 2026, la capucine supplante peu à peu rosiers et hortensias, portée par l’essor du jardinage naturel dans les jardins urbains et de campagne.
- Facile à semer, cette annuelle d’Amérique du Sud fleurit tout l’été, attire les pucerons et les pollinisateurs, tout en offrant des parties comestibles.
- De la jardinière au potager, ses usages décoratifs, écologiques et gourmands transforment la manière d’imaginer un jardin durable, avec quelques ajustements essentiels.
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