Dans l'atelier de la French Factory

Publié le ParRédaction Elle adore

Quelques gouttes de rétro, un brin de glamour et beaucoup de secrets : la créatrice Erika au regard malicieux nous a reçu dans son atelier pour nous parler de ses bijoux complètement craquant !

Une fois que j’ai l’idée en tête, elle me hante jour et nuit !

Mais j’ai souvent peur de passer à l’acte et d’être déçue. Quand j’ai commencé à vouloir créer mon sautoir « appareil photo », je devenais folle dès que j’en croisais un dans la rue…

La French Factory est la belle histoire de la jeune créatrice Erika, pleine de fraîcheur, qui a réalisé son rêve en lançant sa propre collection de bijoux.

Quelques gouttes de rétro, un brin de glamour et beaucoup de secrets : la jolie Erika au regard malicieux nous a reçu dans son atelier pour nous parler de ses créations à l’univers complètement craquant !

Je veux tout connaître de l’histoire French Factory…

J’ai commencé à créer en autodidacte en octobre 2005. Quand j’ai commencé mes bijoux et accessoires, je suis devenue accro. Mon univers est apparu de lui-même à force de créer.

Où trouves-tu toute cette inspiration ?

Dans les dessins animés ! J’adore, et j’assume…

On y voit plein de bijoux magiques : des médaillons qui s’ouvrent, des broches magiques aux supers pouvoirs ou encore des baguettes.

Je trouve aussi mon inspiration dans mon enfance. Dernièrement j’ai ouvert une petite boîte orange qui a réveillé mes souvenirs : j’y ai trouvé un lapin et une petite ballerine. Le lapin est devenu l’emblème de ma nouvelle collection. Et voilà un scoop : la ballerine sera celui d’une de mes futures collections !

Je fais aussi des bijoux et des vêtements sur mesure. Recemment une amie m’a commandé la robe Cygnes que la chanteuse Bjork portait à Cannes. Elle la voulait pour un bal costumé. J’avais 15 mètres de tulles et une semaine pour la faire !

Tes bijoux sont-ils copiés ?

Je suis très copiée et cela me fait énormément plaisir, surtout dans la blogosphère !

Cela prouve que j’ai des idées qui plaisent.

Par contre dans la grande distribution on ne peut jamais être sûr d’être copiée ! C’est vrai que pendant très longtemps j’ai cherché les fameuses cages à oiseaux, et je n’en ai jamais trouvé. Depuis que j’en fabrique, j’ai l’impression d’en voir partout. Mais ce n’est peut-être que le fruit du hasard…