Ce tabouret en rotin artisanal au look galerie transforme votre salon, son prix va vous surprendre
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En plein hiver, un seul meuble peut donner à votre salon l’allure d’une galerie. Ce tabouret en rotin Panchami y parvient avec un style sculptural… et un prix moins intimidant.
Dans un salon un peu trop sage, il suffit parfois d’un seul meuble pour donner l’impression de traverser la porte d’une galerie. L’hiver, quand la lumière baisse et que les murs semblent ternes, beaucoup imaginent qu’il faut changer le canapé ou repeindre. En réalité, une assise sculpturale peut suffire à tout faire basculer.
C’est le pari du tabouret en rotin Panchami, qui ressemble plus à une petite sculpture qu’à une simple assise. Fabriqué à Cebu, aux Philippines, en rotin sauvage avec base en fer forgé, il joue les pièces de collection dans le salon, l’entrée ou un coin lecture, sans les tarifs d’un mobilier de galerie.
Un tabouret en rotin Panchami au look galerie qui change l’ambiance
Son premier atout reste son dessin. La forme courbe évoque des ailes prêtes à s’envoler, en clin d’œil direct au célèbre tabouret Butterfly imaginé par le designer japonais Sori Yanagi. La structure ajourée laisse passer la lumière et le regard, ce qui allège visuellement la pièce, surtout quand la luminosité manque. Avec ses dimensions de 61 x 41 x 51 cm, il trouve sa place en bout de canapé, près d’une table basse ou posé en solo dans une entrée.
Le jeu de couleurs tricolore – rotin naturel, blanc et noir – renforce cet effet galerie, graphique mais facile à vivre. En pratique, ce tabouret attire l’œil même quand personne n’est assis dessus.
Artisanat de Cebu et matériaux nobles pour une pièce qui dure
Derrière ce dessin se cache un vrai travail de main. Le tabouret est fabriqué à Cebu, aux Philippines, région reconnue pour ses artisans vanniers. Le rotin, récolté à l’état sauvage dans la jungle, est trié, lavé puis séché naturellement. Les tiges sont ensuite chauffées à la flamme pour être courbées sans casser, avant un tressage en vannerie claire-voie, aussi appelée clayonnée.
La base en fer forgé renforce cette structure ajourée et apporte une vraie stabilité. Avec ses 7 kg, le tabouret reste bien en place, loin des meubles légers de la fast décoration qui bougent au moindre choc. Entièrement réalisé à la main, il raconte aussi une histoire de gestes transmis, ce qui en fait une pièce que l’on a envie de garder longtemps.
Un prix raisonnable pour une allure galerie et des alternatives
Côté budget, le tabouret Panchami est affiché à 475,00 €, un montant qui peut surprendre pour une simple assise. Quand on additionne le rotin sauvage, le travail manuel à chaque étape et la base en métal forgé, ce tarif reste pourtant présenté comme raisonnable face aux éditeurs européens, dont des modèles comparables atteignent souvent le double. L’entretien limité à un chiffon sec ou légèrement humide permet aussi de le garder beau sans frais supplémentaires.
Pour un budget plus serré, d’autres tabourets misent sur le style sans ce niveau d’artisanat. Chez BUT, le modèle Romane marron vintage passe à 47,55 € au lieu de 85 €, avec dossier, repose-pieds et hauteur réglable pour un coin bistrot chic, tandis que des lots de deux tabourets en bois chez vidaXL débutent à 49,99 €.
En bref
- En 2026, le tabouret en rotin Panchami, conçu en rotin sauvage et fer forgé à Cebu, s’impose comme nouvelle pièce forte des salons.
- Son look galerie inspiré du tabouret Butterfly, sa vannerie clayonnée et sa base en fer forgé justifient un tarif de 475 €, jugé mesuré.
- Entre cette mini-sculpture et des tabourets plus accessibles chez BUT ou en lots bois, plusieurs options permettent d’approcher l’esprit galerie sans exploser le budget.
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