Lunettes qui glissent : ce simple réglage discret que les opticiens font en cachette mais que vous devriez exiger
© Reworld Media
Vos lunettes glissent sans arrêt sur votre nez et vous pensez que c’est inévitable ? En coulisses, un réglage précis des montures change pourtant tout.
En ce mois de février 2026, bonnets, écharpes et manteaux s’entassent… et les montures aussi. Sous la vapeur du métro ou la bise glacée, beaucoup passent leur journée à remonter leurs lunettes sur l’arête du nez, comme un réflexe devenu tic. On accuse la transpiration, la forme du visage, voire la fatalité.
Cette gêne toucherait près de 68 % des porteurs de lunettes, et dans 85 % des cas, un simple réglage suffit à la faire disparaître. Ce réglage, l’opticien le réalise souvent en arrière-boutique, en quelques gestes précis sur les branches et les plaquettes, sans toujours prendre le temps d’expliquer ce qu’il fait. Pourquoi ce secret de polichinelle reste-t-il aussi peu partagé ?
Lunettes qui glissent : le réglage anatomique que l’opticien maîtrise
Les professionnels parlent d’ajustage anatomique sur-mesure. L’opticien observe la largeur du nez, la hauteur des oreilles et les asymétries du visage, puis il règle la monture pour qu’elle s’accroche au bon endroit. Des guides techniques résument ce bon réglage en quatre points : plaquettes bien posées, verres à la bonne hauteur, inclinaison adaptée, branches qui épousent les oreilles.
Une fois ces paramètres calés, les lunettes ne devraient plus bouger, même quand on secoue la tête. Des études citées par la presse indiquent que ce travail sur les plaquettes, l’inclinaison et la courbure des branches règle la plupart des problèmes de maintien, sans accessoires visibles. En clair, on transforme un objet standard en paire moulée au visage.
Pourquoi ce réglage anti-glisse est souvent bâclé chez l’opticien
Au moment de l’achat, tout va vite : choix de la monture, devis, mutuelle, signature. L’étape où l’opticien devrait passer plusieurs minutes à ajuster précisément vos lunettes est parfois écourtée. Des articles de consommation pointent un mélange de manque de temps et de formation, qui conduit certains à laisser la monture presque telle qu’elle sort de l’atelier, avec un réglage standard.
Autre élément souvent oublié : ce service d’ajustage est le plus souvent gratuit en France, surtout quand les lunettes ont été achetées dans le même magasin. Il reste pourtant très technique, ce qui peut décourager certains professionnels d’en dévoiler tous les gestes. Résultat, beaucoup de clients repartent avec des lunettes qui glissent, sans savoir qu’un réglage plus poussé aurait pu tout changer.
Les bons réflexes pour dire stop aux lunettes qui glissent
Chez soi, on vérifie si la monture repose bien sur trois points : nez et deux oreilles, sans flottement ni douleur. Si les lunettes descendent dès que l’on baisse la tête, les branches sont peut-être trop ouvertes ou les plaquettes mal positionnées. Un léger resserrage des vis peut aider, mais les corrections plus importantes devraient rester du ressort d’un professionnel.
Un nettoyage régulier du nez, du pont et des plaquettes limite le film de sébum qui favorise la glisse. Pour les cas tenaces, des accessoires discrets existent : embouts en silicone, plaquettes autocollantes, cordons fins ou cires spéciales, vendus entre 5 et 20 €. Beaucoup d’opticiens acceptent de revoir gratuitement le réglage, sur simple demande, jusqu’à ce que les lunettes tiennent vraiment en place.
En bref
- En février 2026, en France, des millions de porteurs subissent au quotidien des lunettes qui glissent, alors qu’un simple ajustage anatomique pourrait les soulager.
- Le texte décrit le réglage professionnel des plaquettes, de l’inclinaison et des branches que les opticiens réalisent en magasin, rapidement et sans explications détaillées.
- Le contenu évoque quelques gestes maison et suggère des raisons plus discrètes pour lesquelles ces réglages anti-glisse demeurent souvent dans l’ombre des ateliers d’optique.
Abonnez-vous pour ne rien rater de l’actualité