Avant de payer une verrière hors de prix, regardez ce rideau japonais : plus lumineux, sans travaux ni gros budget
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Ras-le-bol de la verrière d’atelier hors de prix et trop vue ? Un simple noren japonais pourrait redessiner vos pièces, les éclairer davantage… et vous surprendre.
Un salon qui fait aussi office de bureau, une entrée qui débouche sur la pièce à vivre, un couloir qu’on aimerait cacher un peu… Beaucoup de Français jonglent avec ces espaces ouverts, surtout sous le ciel gris de février. Longtemps, la réponse évidente a été la verrière d’atelier, chic mais figée.
Entre coût élevé, travaux lourds et côté déjà-vu, l’enthousiasme pour la verrière s’essouffle pourtant. Personne n’a envie de sacrifier la moindre once de lumière naturelle pour monter une cloison en dur. Une solution japonaise venue du Japon promet d’offrir intimité, style et clarté à la fois. Intrigant.
Noren japonais : le rideau de séparation qui remplace la verrière
Dans les maisons et restaurants nippons, le noren japonais est ce panneau de tissu suspendu, fendu au centre, que l’on traverse d’un geste. À l’origine, il protège du soleil et de la poussière tout en marquant l’entrée d’un lieu. Installé chez nous, il devient une alternative légère à la verrière ou au claustra, parfaite pour délimiter sans enfermer.
Contrairement au métal noir et aux vitrages imposants, ce rideau souple apporte mouvement et douceur. Il ondule au rythme des passages, absorbe légèrement les bruits et réchauffe visuellement des pièces très minérales. Pour un salon ou un couloir froid, ce simple panneau suffit à installer une ambiance plus apaisée.
Une solution japonaise lumineuse, économique et sans travaux
Le nerf de la guerre reste le budget. Une verrière sur mesure ou une cloison en placo se chiffre vite en plusieurs centaines, voire milliers d’euros, sans compter la poussière du chantier. Un noren de belle qualité coûte souvent entre 20 et 60 euros environ. Pour un petit appartement, la différence est spectaculaire.
L’installation tient en quelques minutes avec une simple tringle extensible coincée entre deux murs, idéale en location. Pas de perceuse, pas de reprise de peinture au départ, et la possibilité de déplacer la séparation selon les besoins. Côté lumière, tout se joue sur le tissu choisi : un lin lavé ou un coton léger filtre en douceur sans assombrir, là où une cloison ferme vraiment la vue.
Comment adopter le noren chez soi sans faux pas déco
Pour que ce rideau de séparation reste chic, mieux vaut miser sur des matières naturelles – lin lavé, coton brut, éventuellement chanvre – qui tombent bien et s’accordent à une déco de style Japandi. Les couleurs organiques fonctionnent à merveille : beige avoine, vert sauge, terracotta patinée, bleu indigo plus profond pour donner du caractère. Un motif discret suffit à créer du relief sans basculer dans le cliché exotique.
Le plus simple est de commencer par une zone test : entrée qui donne sur le salon, coin bureau à isoler, vue directe sur la cuisine ou sur la chambre. On observe comment la lumière réagit, on ajuste la hauteur ou la largeur si besoin. Peu à peu, ce rideau devient un outil pour dessiner son intérieur plutôt qu’un simple accessoire déco.
En bref
- Sous le ciel gris de février, de nombreux appartements français cherchent à cloisonner salon, entrée ou couloir sans perdre une précieuse lumière naturelle.
- Le noren japonais est présenté comme un rideau de séparation fendu, inspiré des maisons nippones, qui remplace la verrière ou le claustra avec souplesse.
- Matières naturelles, tringle extensible et ambiance Japandi transforment ce textile en atout slow life, mais quelques réglages subtils font toute la différence chez soi.
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