Robes qui tassent : si l’ourlet tombe ici, vous enfreignez cette règle de longueur qui gâche votre silhouette
© Reworld Media
Devant le miroir, beaucoup de femmes accusent leur corps quand une robe les tasse, alors que le problème vient souvent de la coupe. Une règle de proportions très simple suffit pourtant à choisir enfin la bonne longueur de robe sans tout racheter.
Vous avez acheté une robe sublime, tombée amoureuse devant le miroir de la cabine, puis une fois rentrée chez vous, impossible de comprendre pourquoi elle vous tasse ? Ce scénario est très courant. On accuse ses cuisses, son ventre ou sa taille, alors que le vrai coupable se cache bien souvent ailleurs : dans la façon dont la robe coupe votre corps dans la hauteur.
Au moment où l’on ressort les tenues légères pour le printemps, la question de la bonne longueur de robe revient forcément. Car non, ce n’est ni une histoire de taille d’étiquette ni de kilos en trop, mais une simple règle de géométrie appliquée à votre silhouette. Une règle unique, presque mathématique, qui change tout une fois qu’on l’a repérée.
Bonne longueur de robe : quand l’ourlet change toute la silhouette
Les stylistes parlent d’architecture du vêtement. Une robe peut être à la bonne taille, dans une couleur parfaite, et pourtant vous donner l’impression d’être plus trapue, simplement parce que son ourlet ou sa couture de taille coupe votre corps au mauvais endroit. Le prêt-à-porter, coupé sur des patrons standard, ignore souvent que 1,55 m ou 1,75 m ne se vivent pas du tout pareil en robe.
Visuellement, votre corps ressemble à une colonne. Dès qu’une ligne horizontale la coupe pile au milieu, l’œil bloque et la silhouette paraît tassée. La fameuse règle des tiers propose autre chose : organiser le regard pour que l’on voie environ 1/3 pour le buste, 2/3 pour les jambes. Ce léger déséquilibre crée une illusion d’optique qui allonge immédiatement la personne, quelle que soit sa taille réelle.
La règle des tiers : la formule 1/3-2/3 pour viser la bonne longueur
Devant un miroir, tracez mentalement trois zones : le haut du buste jusqu’à la taille, puis tout ce qui se trouve en dessous. Si la robe coupe votre corps en deux parts égales, l’effet est souvent massif. Quand l’ourlet tombe de façon à laisser deux tiers de jambe visibles, la magie opère. Pour les femmes de moins d’1,60 m, une robe arrêtée environ 5 cm au-dessus du genou crée exactement cet effet.
Cette coupe libère le genou et le début de la cuisse : l’œil lit davantage de peau verticale, donc plus de jambe. À l’inverse, une robe qui tombe sous le genou ou au milieu du mollet sur une petite stature avale la silhouette. Pour une femme autour d’1,70 m ou plus, la longueur midi à mi-mollet fonctionne bien, à condition qu’une taille marquée dessine clairement la séparation entre buste et jambes.
Réparer une robe mal coupée grâce à la géométrie
Plutôt que de condamner une pièce, regardez où tombe exactement son ourlet. S’il coupe la jambe sur sa partie la plus large, comme le milieu du mollet, demandez simplement au retoucheur de le remonter de quelques centimètres vers le genou ou vers la cheville, là où la jambe s’affine.
Une ceinture portée plus haut, un haut rentré dans la jupe, des chaussures nude complètent le travail et prolongent l’illusion.
En bref
- Au retour des beaux jours, de nombreuses femmes réalisent que la bonne longueur de robe peut les grandir ou au contraire tasser la silhouette.
- Une règle des tiers appliquée au buste et aux jambes explique comment l’emplacement de l’ourlet modifie l’illusion d’optique créée par une robe.
- Entre petites et grandes silhouettes, quelques centimètres, des retouches ciblées et le choix des chaussures suffisent à transformer des robes décevantes en atouts.
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