Riz pâteux et collant : ce geste tout bête à faire avant de tout jeter peut encore sauver votre repas
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Riz pâteux au fond de la casserole, invités en route et aucune solution en tête ? Ce geste éclair avec une simple plaque pourrait bien sauver votre dîner et vos restes.
On croit suivre la recette à la lettre, on soulève le couvercle… et l’on découvre un bloc de riz compact qui colle à la cuillère. Cette scène arrive à tout le monde et peut ruiner un simple plat de semaine comme un dîner entre amis.
Un dosage d’eau approximatif, une variété très riche en amidon ou quelques minutes de cuisson en trop suffisent pour transformer des grains légers en pâte. Pourtant, ce riz pâteux et collant est loin d’être perdu : un geste tout bête avec une plaque de cuisson et du papier absorbant peut lui rendre une texture correcte.
Riz pâteux et collant : le séchage éclair sur plaque qui sauve la texture
Pour sauver un riz trop humide, mieux vaut éviter de le remuer dans la casserole, ce qui casse les grains, et le faire sécher vite. Prenez une grande plaque de four, recouvrez-la de papier absorbant ou d’un torchon propre et sec, puis étalez le riz encore chaud en couche très fine. En quelques minutes, l’air circule, la vapeur s’échappe, le support boit l’excès d’eau et les grains se raffermissent.
Ce séchage express marche surtout quand les grains restent visibles, par exemple avec un riz long grain comme le basmati ou le thaï, qui s’agglutine moins qu’un riz rond ou gluant. Une fois ressaisi, égrenez le riz à la fourchette, retirez le papier puis réchauffez-le doucement au cuiseur vapeur ou à la poêle avec un peu d’huile pour obtenir un accompagnement très correct.
Plan B pour un riz trop cuit : choc thermique et recettes salées anti-gaspi
Si le riz a déjà pris une consistance de masse épaisse, il faut agir vite. Versez-le aussitôt dans une passoire fine et passez-le sous un jet d’eau froide, voire glacée, pour stopper la cuisson et la gélatinisation de l’amidon. En remuant doucement avec les doigts, l’amidon de surface se dissout, les grains se séparent mieux ; il suffit ensuite d’égoutter et d’utiliser ce riz en salade composée ou de le réchauffer sans le recuire.
Quand la texture reste trop molle pour un accompagnement, mieux vaut la détourner. Dans un wok ou une grande poêle bien chaude, avec un peu d’huile et de sauce soja, le riz devient sauté et croustillant dehors. Autre option minute : des galettes dorées en mélangeant environ 80 g de riz collant avec 1 œuf et 30 g de parmesan râpé, puis en faisant dorer de petits tas dans une poêle huilée, trois minutes de chaque côté.
Riz complètement en bouillie : dessert express et règles de sécurité
Quand le riz trop cuit se rapproche de la purée, il devient une base idéale pour un dessert. Remettez-le dans la casserole avec du lait animal ou végétal, un peu de sucre et de la vanille ou de la cannelle, puis laissez mijoter à feu doux en remuant jusqu’à obtenir une texture onctueuse, proche d’un riz au lait. Cette consistance crémeuse fait oublier l’accident de départ. Côté sécurité, un riz cuit qui reste plus de deux heures à température ambiante avant réfrigération augmente le risque d’intoxication par Bacillus cereus. Mieux vaut refroidir vite les restes, les placer au réfrigérateur et ne les réchauffer qu’une fois.
En bref
- Riz pâteux et collant en plein repas de semaine, casserole sur le feu et panique en cuisine : ce guide propose des pistes simples.
- Un geste anti-désastre avec une plaque, complété par un choc thermique à l’eau froide, aide à rattraper un riz trop cuit sans matériel compliqué.
- De la salade de riz improvisée au dessert crémeux en passant par des galettes croustillantes, plusieurs idées anti-gaspi transforment ce ratage en atout gourmand.
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