Ce tabouret en rotin a tout d'une icône du design, les fans de déco se l'arrachent pour son prix inattendu

Publié le ParRédaction Elle adore
Ce tabouret en rotin a tout d’une icône du design, les fans de déco se l’arrachent pour son prix inattendu © Reworld Media

Inspiré des icônes de musée, le tabouret en rotin Panchami fait parler de lui chez les fans de déco. Comment ce siège artisanal parvient-il à rester accessible ?

Dans un salon déjà meublé mais un peu trop sage, il suffit parfois d’un seul siège pour tout changer. Quand un objet prend des allures de pièce culte, il donne aussitôt du caractère à la pièce et fait oublier le reste du mobilier plus banal.

Depuis quelques mois, un nom revient chez les fans de déco : le tabouret en rotin Panchami. Sa silhouette de papillon, qui évoque le célèbre Butterfly Stool du designer japonais Sori Yanagi, lui donne un air de sculpture de galerie, mais son prix reste bien plus doux que celui des grands classiques du design.

Un tabouret en rotin au look de pièce de musée

Vue de profil, l’assise incurvée dessine deux ailes prêtes à s’envoler. Le mélange du rotin naturel, de touches de blanc et de ligatures noires crée un contraste visuel saisissant qui capte immédiatement le regard sans alourdir la pièce. Porté par une structure en fer forgé, ce tabouret trouve aussi bien sa place dans un intérieur contemporain épuré que dans un décor bohème chic.

Avec ses 61 x 41 x 51 cm et ses 7 kg, le tabouret Panchami reste compact mais très stable. Il peut servir d’assise d’appoint autour de la table basse, de repose-pieds élégant devant le canapé ou de chevet original dans une chambre. Un seul objet suffit alors à donner du relief au coin lecture ou à réveiller un mur un peu nu.

Cebu, rotin sauvage et vannerie d’exception

Ce design cache une vraie histoire de mains expertes. Le tabouret est fabriqué à Cebu, aux Philippines, région connue pour sa vannerie transmise de génération en génération. Le rotin sauvage est récolté, trié, lavé puis séché au soleil avant d’être tressé selon la technique clayonnée, puis fini à la flamme pour un toucher très doux.

Ce niveau de détail explique un tarif de 475,00 €, un budget pour une assise d’appoint, mais loin des icônes de designers qui peuvent coûter trois à quatre fois plus cher. On paye ici le temps passé, la rareté d’un savoir-faire et un artisanat durable et authentique, bien plus qu’une étiquette. C’est typiquement le genre de meuble qui traverse les saisons sans se démoder.

Questions pratiques, stocks et alternative petit budget

Malgré sa finesse apparente, ce tabouret affiche une stabilité à toute épreuve grâce à son piétement en métal. Côté entretien, un simple chiffon sec ou légèrement humide suffit, sans produit spécifique. Petite précision utile pour les indécis : cette référence 002873 est régulièrement signalée en « dernières pièces disponibles », signe que les amateurs de décoration qui fuient l’uniformisation des grandes enseignes se l’arrachent.

Si les 475 € restent hors de votre budget, direction la cuisine avec une option plus légère pour le porte-monnaie. Chez BUT, le tabouret de bar Romane marron vintage, effet cuir vieilli et piétement en métal noir, passe à 47,55 € au lieu de 85 €, soit 45 % de réduction jusqu’au 3 février 2026.

En bref

  • Depuis quelques mois, le tabouret en rotin Panchami s’impose dans les salons français avec sa silhouette papillon inspirée du Butterfly Stool de Sori Yanagi.
  • Son design en rotin sauvage, structure en fer forgé et fabrication artisanale à Cebu en font une pièce forte pensée pour transformer la déco.
  • Entre prix médian, usage polyvalent et stocks limités, ce tabouret intrigue autant les amoureux de design que ceux qui surveillent leur budget.