Qui se cache derrière Ba&Sh ?

Mis à jour le ParRédaction Elle adore
Qui se cache derrière Ba&Sh ?

Barbara et Sharon, deux filles de leur temps, copines dans la vie, pétillantes et souriantes, ont lancé une marque qui leur ressemble : féminine et hippie chic... Sept ans plus tard, elles possèdent plus de 300 points de vente dans le monde entier. Rencontre.

Carnet d’adresses :

A PARIS :- 10, rue du Jour 75001 Paris- 215, rue St Honoré 75001 Paris- 22, rue des Francs Bourgeois 75003 PARIS- 80, rue des Saints Pères 75007 PARIS – 83, rue d’Assas 75006 Paris- 158, rue de Courcelles 75017 Paris- 1 bis rue des Abbesses 75018 ParisA MARSEILLE :- 65, rue de Paradis 13006 Marseille

« On a eu envie de créer des modèles que l’on ne trouvait pas pour nous dans les magasins ! »

Interview des créatrices de la marque BA&SH

Des modèles simples, féminins, à la fois romantiques et modernes, en soie, en cachemire ou en coton… A coup sûr, les ados ou les mamans trouvent leur bonheur chez la marque Ba&sh !

« Sharon avait fait des études de droit, pour ma part, je travaillais dans la communication dans le secteur de la mode. On s’est mariées, on a eu des enfants « , raconte Barbara, jolie blonde à la peau dorée. Tout s’est ensuite fait très vite ! « On a eu envie de faire le grand saut. On a eu la chance de rencontrer les bonnes personnes, qui nous ont aidées à nous lancer « .

Le duo a très vite fonctionné : « Sharon s’occupe du commercial et moi de la production, du suivi des collections… »

« Les voyages, les filles dans la rue vont inspirer nos vêtements, comme cette longue robe bustier à imprimés rose (135 euros), ce sarouel (130 euros) et ce top découpé dans le dos (39 euros). « Des modèles très pratiques que les filles peuvent porter facilement lors d’occasions différentes. Cet été, les robes débardeurs, les t-shirts qui tombent sur l’épaule, les imprimés colorés, les jeans larges cartonnent. A moins de 200 euros, il est possible de se constituer un look !

On aime ce top à carreaux (91 euros) et ce short en jean large (91 euros), qui ne nous quittera pas cet été. « On a à cœur de pratiquer une politique à tarifs doux « . Ici, pas de matraquage, mais  » des prix justes », martèle Sharon.

« On peut se faire plaisir avec un débardeur à 34 euros et craquer sur une belle pièce indémodable, un manteau en daim à 560 euros ».

Capucine, jolie blonde qui habite dans le quartier, en témoigne : « Ce matin, je suis venue en voisine. J’ai repéré dans la presse cette paire de low boots marrons à franges. Je craque comme souvent chez Ba&sh, où l’on trouve des pièces modes sympa. »