BUT : ce meuble à prix de brunch donne l’impression d’avoir refait toute la cuisine, les petits budgets se ruent dessus

Publié le ParRédaction Elle adore
BUT : ce meuble à prix de brunch donne l’impression d’avoir refait toute la cuisine, les petits budgets se ruent dessus © Reworld Media

À moins de 15 €, le tabouret de bar ESSIA 2 chez BUT promet de secouer la routine des petites cuisines. Comment ce 1er prix structure coin repas et télétravail sans travaux ?

Après les fêtes ou à l’arrivée des beaux jours, beaucoup regardent leur cuisine avec la même idée en tête : lui donner un coup de frais sans sacrifier la moitié du salaire du mois. Pas question de se lancer dans des travaux, l’envie porte plutôt sur un détail malin, capable de transformer le coin repas ou l’îlot pour un budget de sortie du week‑end.

Chez les petits budgets, un meuble en particulier crée la surprise : un tabouret de bar repéré chez BUT, vendu moins cher qu’un brunch dans un café branché. Avec son look bois clair et métal noir, il suffit parfois de l’aligner à deux ou trois exemplaires pour avoir l’impression d’avoir équipé toute la cuisine à neuf. Le modèle en question a un nom bien précis.

Le tabouret de bar ESSIA 2 chez BUT, un 1er prix qui fait parler

Ce bon plan, c’est le tabouret de bar ESSIA 2, affiché à seulement 14,99 € selon les magasins participants et dans la limite des stocks disponibles. Haut de 63 cm, il vise les coins snack, plans de travail bas ou petites tables hautes. Son duo bois clair et noir donne tout de suite un air de petit bar à la maison. Sur le site Trucmania, la trouvaille est résumée par cette exclamation : « Ok, là, je peux vraiment me refaire un coin sympa ».

Ce style sobre se glisse sans effort dans une cuisine blanche, noire ou en bois. Un comptoir tout simple paraît soudain plus structuré une fois les pieds noirs alignés. Pour celles et ceux qui aiment les touches colorées, ce tabouret accepte aussi bien un mur vert profond qu’une crédence jaune ou des accessoires pop. L’objet reste discret, mais il change l’atmosphère du coin repas en quelques minutes.

Manger, travailler, papoter : un tabouret pour toute la journée

Dans la vraie vie, ce tabouret ne sert pas qu’à faire joli. Il devient l’assise du quotidien : petit déjeuner sur le pouce, café pris entre deux réunions, assiette réchauffée le soir en discutant avec la personne qui cuisine. Quand le rythme s’accélère, il se transforme en poste de télétravail improvisé, posé au comptoir, sans monopoliser la table du salon ni sortir une chaise encombrante.

Dans un studio ou une petite cuisine, ce format fait gagner de la place : l’assise se glisse sous le plan, libère le passage et allège visuellement la pièce. En colocation ou en famille, multiplier ces tabourets plutôt que des chaises lourdes offre des places en plus autour de l’îlot, puis tout se range le long du mur. Dans une cuisine ouverte, une ligne de tabourets ESSIA 2 suffit souvent à marquer la frontière avec le salon.

Avant de craquer pour ESSIA 2 : vérifications utiles et option plus confort

Avant de valider sa commande, il faut sortir le mètre : avec ses 63 cm, l’ESSIA 2 demande un plan snack, une table haute ou un îlot adaptés pour éviter les genoux coincés. Pour des repas rapides, ce format sans dossier suffit largement ; ceux qui veulent plus de maintien peuvent se tourner vers le tabouret ROMANE marron vintage, vendu chez BUT à 47,55 € au lieu de 85 €, actuellement en promotion, avec dossier large, assise profonde et repose‑pieds pour un vrai confort de bistrot.

Sources

En bref

  • À 14,99 €, le tabouret de bar ESSIA 2 chez BUT s’impose comme l’astuce micro‑budget pour réanimer une cuisine sans chantier.
  • Coin petit‑déj, pauses café, télétravail improvisé : ce modèle 63 cm optimise plans snack, studios et cuisines ouvertes tout en restant discret.
  • Quelques mesures, un rapide check de confort et même une option plus cosy type tabouret ROMANE réservent encore des surprises côté budget et ambiance.