Vous ne supportez plus votre mur mitoyen en parpaings ? Cette astuce le fait disparaître en 48 h, sans maçonnerie

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Vous ne supportez plus votre mur mitoyen en parpaings ? Cette astuce le fait disparaître en 48 h, sans maçonnerie © Reworld Media

Pendant dix ans, un mur mitoyen en parpaings a volé toute la magie de ce petit jardin de ville. Jusqu’au week-end où une astuce simple l’a fait presque disparaître.

Dans beaucoup de petits jardins de ville, tout est là : une table, deux chaises, quelques pots de fleurs… et ce grand mur en parpaings bruts qui casse la magie. Sa masse grise écrase la vue et donne l’impression que l’extérieur est resté coincé au stade du chantier.

On a longtemps cru qu’il faudrait tout casser pour s’en débarrasser, avec devis de maçonnerie et voisins à convaincre. En réalité, un duo ultra simple a suffi à faire “oublier” ce mur en un week-end : un habillage en canisses et un rideau de plantes grimpantes.

Ce mur mitoyen en parpaings qui plombe l’ambiance… mais qu’il vaut mieux garder

Un mur mitoyen en parpaings reste utile : il sépare les terrains, coupe le vis-à-vis et a souvent été financé à deux. Le souci, c’est son aspect brut, très froid, qui jure avec le mobilier de jardin et fait paraître la terrasse plus petite qu’elle ne l’est vraiment.

Le démolir serait cher, long, et souvent impossible sans accord du voisin. Mieux vaut en faire un support discret. On le brosse pour enlever la poussière, on contrôle qu’il ne s’effrite pas, puis on mesure longueur et hauteur afin de choisir la canisse adaptée, sans dépasser les règles locales.

Habiller le mur avec des canisses en bambou : le camouflage immédiat

Nous avons tous déjà levé les yeux au ciel devant ce béton en se disant qu’il était impossible à rattraper. Les canisses en bambou prouvent le contraire. On choisit des rouleaux denses, en bambou entier, à la hauteur du mur ou légèrement au-dessus, pour un effet brise-vue chaleureux et net.

Pour vraiment cacher un mur mitoyen en parpaings sans travaux, on peut planter des poteaux dans son terrain, tendre un grillage, puis y attacher la canisse avec du fil de fer serré tous les 40 à 50 cm. Si le voisin est d’accord, quelques chevilles dans le mur suffisent. On laisse quelques centimètres entre canisse et sol pour éviter l’humidité.

✨ L’astuce validée par la rédaction
Efficacité
9/10
Temps de transformation
48 h

🔍 Pourquoi ça fonctionne ?

La canisse couvre immédiatement le béton, les grimpantes colonisent sa surface et composent un mur végétal dense et rassurant.

💡

Le petit plus : Ajouter un paillage dans les bacs pour garder l’humidité et accélérer la croissance des plantes sans arroser sans cesse.

🚫 À NE JAMAIS FAIRE : Percer le mur mitoyen sans autorisation ou négliger les fixations, au risque de voir toute la canisse s’arracher avec le vent.

Mur végétal en bacs : des plantes grimpantes pour une illusion parfaite

Au pied de la canisse, on aligne de grands bacs bien drainés, remplis d’un terreau riche. On y installe des plantes grimpantes vigoureuses : lierre persistant pour le fond vert, jasmin étoilé pour le parfum, passiflore pour les fleurs spectaculaires qui s’enroulent sur le bambou.

Dès le week-end terminé, le mur végétal semble déjà amorcé ; au fil des semaines, les tiges vont densifier le rideau et faire totalement oublier les parpaings. Il suffira ensuite d’arroser régulièrement la première année, puis de tailler légèrement pour que rien ne déborde chez le voisin.

En bref

  • 🏡 Pendant dix ans, un mur mitoyen en parpaings a terni un petit jardin de ville, jusqu’à ce projet express lancé sur un week-end.
  • 🌿 Une combinaison de brise-vue naturel et de plantes grimpantes en grands bacs change l’ambiance du mur en quelques dizaines d’heures seulement.
  • 🔧 Le tuto détaille matériaux, étapes clés, précautions avec un mur mitoyen et erreurs fréquentes, pour un résultat bluffant sans maçonnerie lourde.