Ce dessert antillais à la noix de coco, sans œufs ni farine, vous auriez adoré le connaître plus tôt
© Reworld Media
En plein hiver, vous manquez d’œufs, de farine et d’idées pour finir le repas en beauté. Ce dessert antillais au lait de coco, prêt en dix minutes et naturellement sans gluten ni lactose, pourrait bien devenir votre nouvelle solution fétiche.
Quand les soirées de février s’étirent, que le froid pique et que le frigo affiche zéro œuf et plus un gramme de farine, beaucoup pensent que le dessert est compromis. On écarte gâteaux et crêpes, on fouille les placards, en rêvant d’une douceur légère, blanche et fraîche, qui sent bon l’évasion.
Cette quête a pourtant une réponse étonnamment simple : un grand classique antillais presque oublié en métropole, à base de lait de coco. Le blanc-manger coco offre une texture douce, un peu tremblotante, à mi-chemin entre flan et panna cotta. Naturellement sans œufs ni farine, il se prépare en une dizaine de minutes pour une fin de repas ultralégère.
Blanc-manger coco : le dessert léger qui coche (presque) toutes les cases
Classique des tables antillaises, ce dessert repose sur un duo simple : lait de coco et fécule de maïs. Naturellement sans gluten et sans lactose, il convient aux invités intolérants comme à ceux qui recherchent un final plus léger après un repas copieux. Sa texture souple tapisse le palais sans lourdeur, avec une sensation de fraîcheur presque laiteuse.
Autre avantage non négligeable : aucun passage au four. On travaille simplement à la casserole, ce qui préserve les arômes délicats de la vanille, de la cannelle et du zeste de citron vert. La seule matière grasse vient de la noix de coco, pratique pour limiter beurre et crème, sans sacrifier le côté réconfortant.
Les ingrédients et gestes clés du blanc-manger coco sans farine
Pour un moule à cake ou des ramequins, les quantités de base restent fixes pour obtenir la bonne tenue. Il faut réunir quelques ingrédients faciles à trouver :
- 1 litre de lait de coco (teneur en coco supérieure à 80 %)
- 100 g de fécule de maïs
- 80 g de sucre de canne
- 1 gousse de vanille
- Le zeste d’un citron vert non traité
- 1 pincée de cannelle en poudre
On commence par prélever un verre de lait de coco froid pour y délayer la fécule jusqu’à disparition des grumeaux. Le reste du lait chauffe dans une casserole avec le sucre, la vanille, la cannelle et le zeste entier de citron vert. Dès les premiers frémissements, on retire le zeste puis on verse la fécule en fouettant jusqu’à obtenir une crème lisse et épaisse. Il suffit alors de verser dans le moule, de laisser tiédir puis de placer au frais.
Texture tremblotante, démoulage facile et idées d’accompagnements
La réussite du blanc-manger se joue ensuite au froid. Le dessert doit reposer au réfrigérateur au moins quatre heures, une nuit étant idéale pour une tenue nette et une texture bien ferme mais encore vibrante. Pour faciliter le démoulage, on peut huiler très légèrement le moule ou le rincer à l’eau froide avant d’y verser la préparation chaude.
Si le gâteau semble accroché, plonger quelques secondes le fond du moule dans l’eau chaude suffit souvent à le libérer, en révélant cette surface lisse et brillante si appétissante. Côté accompagnement, un coulis de mangue ou de fruit de la passion, une salade de fruits exotiques ou une sauce chocolat noir tiède transforment ce dessert sans four en véritable voyage.
En bref
- En février, une cuisine vide d’œufs et de farine conduit à la redécouverte du blanc-manger coco, dessert antillais léger et sans gluten.
- La recette explique comment utiliser lait de coco et fécule de maïs pour obtenir une texture entre flan et panna cotta, sans four.
- Astuces de prise au froid, démoulage sécurisé et idées d’accompagnements exotiques transforment ce dessert sans œufs ni farine en véritable signature maison.
Abonnez-vous pour ne rien rater de l’actualité