Moins d’1m60 : cette longueur de robe vous tasse, alors que cette autre vous fait gagner des centimètres

Publié le ParRédaction Elle adore
© Reworld Media

Moins d’1m60 et l’impression de rapetisser à chaque robe essayée ? Entre une longueur qui tasse et une autre qui allonge, quelques centimètres changent tout.

Mesurer moins d’1m60 quand les patrons de robe sont pensés pour 1m70, ça change tout. On enfile une pièce « pile dans la tendance », on se regarde dans la cabine et, sans savoir pourquoi, on a l’impression d’avoir rapetissé. Alors que la taille moyenne des Françaises tourne autour de 1,64 m, beaucoup se sentent exclues des longueurs standard.

La réalité, c’est que le problème ne vient pas de votre corps mais de l’endroit où s’arrête le tissu. Une différence de cinq centimètres d’ourlet peut suffire à transformer une silhouette tassée en allure élancée. Une longueur de robe vous « raccourcit » instantanément, alors qu’une autre vous fait gagner des centimètres visuels sans talons vertigineux.

Longueur de robe quand on est petite : l’ennemie cachée, la robe midi

Quand on est petite, la longueur la plus piégeuse reste la robe midi, celle qui tombe en plein milieu du mollet. Optiquement, l’ourlet se pose sur la partie la plus large de la jambe et crée une ligne horizontale qui attire l’œil. La jambe semble coupée en deux, la partie visible paraît plus courte et toute la silhouette se compacte.

Le prêt-à-porter industriel aggrave l’affaire. Les patrons sont pensés pour une stature d’environ 1m70 : ce qui arrive juste sous le genou sur le cintre descend au mi-mollet sur 1m58. Cette « longueur bâtarde » noie les moins d’1m60 au lieu de les mettre en valeur. Devant le miroir, un repère simple : si l’ourlet coupe pile au milieu du mollet, mieux vaut reposer la robe.

Robe au-dessus du genou et robe maxi : les longueurs qui élancent

Pour allonger la jambe, il faut la montrer. Une robe au-dessus du genou, qui s’arrête à cinq ou sept centimètres de la rotule, libère le genou et une partie de la cuisse. Le regard suit un bloc de jambe continu, peau nue ou collant uni, ce qui donne immédiatement l’impression de gagner quelques centimètres. Le résultat reste chic, portable au bureau comme en soirée.

L’autre option gagnante, étonnamment, c’est la robe maxi qui frôle le sol sans traîner. Elle dessine une colonne verticale, de l’épaule jusqu’aux pieds, sans point d’arrêt visuel. Une robe longue fluide reste un incontournable de la garde-robe, car elle offre à la fois élégance et praticité. Sous ce tombé, vous pouvez cacher des talons de 5 à 7 cm : personne ne les voit et vous paraissez aussitôt plus grande.

Les détails qui font gagner encore quelques centimètres

Le haut de la robe compte autant que la jupe. Un décolleté en V agit comme une flèche inversée : il guide le regard vers le bas, allonge le cou et dégage le port de tête. À l’inverse, col roulé épais ou encolure ras-du-cou très fermée tassent le buste. En hiver, un V discret sous un gilet reste plus flatteur qu’un col fermé.

Regardez aussi l’architecture de la robe. Une boutonnière centrale, des coutures princesse ou un zip qui descend de haut en bas tracent des lignes verticales qui étirent la silhouette, surtout si vous évitez empiècements horizontaux et larges ceintures sur les hanches. Aux pieds, fuyez les brides de cheville : des chaussures décolletées nude, proches de votre peau ou de vos collants, prolongent la jambe jusqu’à la pointe.

En bref

  • Les femmes mesurant moins d’1m60 peinent à trouver une longueur de robe quand on est petite qui ne les fasse pas paraître plus basses.
  • Certaines longueurs, notamment intermédiaires, coupent visuellement la jambe, tandis que d’autres créent une colonne verticale et donnent l’illusion de gagner des centimètres.
  • Des détails de décolleté, de lignes et de chaussures viennent compléter ces règles de longueur pour métamorphoser une silhouette tassée en allure plus élancée.