Votre appartement sent le cendrier froid ? Cette méthode naturelle en 3 étapes efface l’odeur de tabac en 48 h
© Reworld Media
En plein hiver, mon appartement sentait le cendrier froid dès que j’ouvrais la porte. Une méthode naturelle en trois étapes a pourtant réussi à changer l’odeur des lieux.
En plein hiver, rentrer chez soi et se prendre en pleine figure une odeur de cendrier froid donne l’impression de vivre dans un lendemain de fête qui n’en finit pas. Fenêtres closes, radiateurs à fond, l’air devient lourd. Les coussins, les rideaux, les murs eux-mêmes semblent avoir fumé avec vous.
Les désodorisants du commerce et les bougies parfumées ne font qu’ajouter une couche chimique à cette base nauséabonde. L’odeur revient dès que le parfum retombe. Pour retrouver un appartement vraiment respirable, il faut s’attaquer à ce qui l’imprègne : le film de nicotine, les tissus gorgés de fumée et l’air stagnant.
Pourquoi l’odeur de tabac froid s’incruste dans l’appartement
Dans un intérieur fumeur, la fumée ne disparaît pas une fois la cigarette écrasée. Elle laisse sur les murs, vitres, portes et meubles un film gras et jaunâtre de nicotine et de goudron. Invisible au début, ce dépôt agit comme un diffuseur permanent : il se réchauffe avec le chauffage et relargue une odeur acre.
Les tissus d’ameublement sont tout aussi redoutables. Canapés, tapis, doubles rideaux, plaids, coussins retiennent les molécules de fumée au cœur des fibres, longtemps après la dernière cigarette. L’air ambiant finit saturé, surtout en février quand on ouvre peu. Pour casser ce cercle, j’ai adopté une méthode naturelle en trois étapes.
Vinaigre blanc et bicarbonate de soude : le duo qui nettoie en profondeur
Je commence par décaper toutes les surfaces dures au vinaigre blanc ménager. Dans un seau, je mélange 1 litre d’eau chaude non bouillante avec 250 ml de vinaigre à 14°, plus 10 gouttes d’huile essentielle de citron ou d’eucalyptus si j’en ai. Avec une éponge bien essorée, je lessive murs lavables, portes, encadrements, vitres et meubles de haut en bas, puis je rince.
Une fois ce film dissous, j’attaque les textiles avec du bicarbonate de soude. Je prévois environ 500 g pour recouvrir canapés, tapis, rideaux et coussins d’une fine pellicule blanche. Je fais pénétrer délicatement avec une brosse souple, puis je laisse agir au moins 24 heures sans y toucher, le temps que la poudre capte les relents. Le lendemain, j’aspire minutieusement.
Marc de café, charbon actif et aération choc pour finir le travail
Pour l’air, j’installe de vrais pièges à odeurs. Je dispose plusieurs coupelles de marc de café bien séché dans les coins du salon, près des radiateurs ou en hauteur, et parfois des bols remplis de charbon actif, par exemple de bambou. Leur surface immense à l’échelle microscopique filtre les dernières molécules de fumée ; je renouvelle le contenu tous les quinze jours environ.
Pour finir, je pratique l’aération choc : j’ouvre grand les fenêtres pendant dix minutes matin et soir pour créer un courant d’air sans glacer les murs. L’association du nettoyage au vinaigre, des textiles au bicarbonate et de ces bols de marc de café ou de charbon actif transforme l’atmosphère en moins de 48 heures, et l’appartement ne sent plus le cendrier froid.
En bref
- En hiver, un appartement fumeur saturé d’odeur de tabac froid et de cendrier froid devient rapidement irrespirable pour ceux qui y vivent.
- Une méthode naturelle en trois étapes combine vinaigre blanc ménager, bicarbonate de soude et absorbeurs d’odeurs pour traiter surfaces, textiles et air ambiant.
- Entre aération choc et bols de marc de café ou de charbon actif, l’atmosphère se modifie progressivement jusqu’à faire oublier l’odeur de cendrier froid.
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