Cuisine : adieu bois et mélaminé, cette matière écolo ultra-mate se répare seule et envahit nos intérieurs
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Rayures, chants qui gonflent, entretien sans fin : le bois et le mélaminé fatiguent nos cuisines familiales. Une matière extra-mate, écolo et high-tech commence pourtant à tout bousculer.
Placards en bois qui se rayent, chants de mélaminé qui gonflent près de l’évier, traces de doigts qui ne partent jamais vraiment… Dans bien des cuisines, les matériaux dits « classiques » accusent le coup. On veut du beau, du solide, du facile à vivre, sans devoir recirer les façades tous les mois.
Une nouvelle génération de surfaces a pris ce problème à bras-le-corps : finition ultra mate, toucher doux, entretien simplifié et fabrication pensée pour durer. Cette matière gagne peu à peu plans de travail, façades et îlots, au point de faire de l’ombre au bois et au mélaminé. Une vraie petite révolution silencieuse.
Bois et mélaminé : quand les matériaux stars fatiguent en cuisine
Le bois garde son charme chaleureux, mais dans une cuisine très utilisée, il se révèle vite capricieux. Il marque aux chocs, boit les taches, craint l’eau stagnante autour de l’évier. Pour préserver sa belle teinte, il faut huiler ou vernir régulièrement, essuyer immédiatement les éclaboussures, éviter les casseroles brûlantes. Une routine qui finit par lasser dans une vie de famille rythmée.
Face à lui, le mélaminé a longtemps joué la carte du pratique et du petit prix. Sauf que sa brillance souligne chaque trace de doigt, ses chants visibles vieillissent mal, et certains décors se démodent vite. Quand les bords se décollent ou gonflent, on se retrouve à envisager une nouvelle cuisine bien avant d’en avoir envie.
FENIX NTM, la surface extra-mate high-tech qui change la donne
Mis au point par Arpa Industriale, le FENIX NTM ressemble à un stratifié HPL nouvelle génération. Il combine environ 70 % de papier cellulosique et des résines acryliques durcies par faisceau d’électrons, puis bénéficie d’une nanotechnologie de surface. Résultat : une peau ultra mate, non poreuse, résistante aux chocs, à la chaleur du quotidien (jusqu’à environ 180 °C avec dessous de plat) et aux produits ménagers habituels.
Son autre atout marquant tient dans sa capacité à « s’autoréparer » : certaines micro-rayures superficielles s’estompent sous l’effet de la chaleur, par exemple avec un linge humide et un fer. La surface est aussi anti-traces de doigts, douce façon soft touch, et aide à réduire la croissance bactérienne jusqu’à 99,9 % selon des tests de laboratoire. Le support peut être en panneau classe E1 à faibles émissions de formaldéhyde. La gamme s’élargit avec FENIX NTA, à effet métal brossé, et FENIX NTM Bloom, qui intègre davantage de matières premières renouvelables.
Plans de travail et façades en FENIX : une cuisine extra-mate plus durable
Dans les cuisines, on retrouve le FENIX sur les plans de travail, les îlots, les crédences mais aussi sur les façades. Les cuisinistes proposent des portes plaquées FENIX sur caissons existants, ce qui permet de transformer une pièce sans tout casser. Les couleurs tendances vont du vert sauge au beige sable, en passant par la terracotta douce et le noir charbon pour une vraie cuisine extra-mate. On peut le marier à du bois clair pour garder de la chaleur visuelle.
Côté budget, un plan de travail en FENIX se situe souvent entre 250 et 450 € le m², soit plus qu’un stratifié compact classique mais moins qu’un quartz ou une céramique haut de gamme. L’enjeu se joue sur la durée : une surface qui résiste mieux, se répare en partie et se nettoie simplement limite les remplacements précoces et la « cuisine jetable ». De quoi donner sérieusement envie de tourner la page du mélaminé brillant.
En bref
- Entre bois fragile et mélaminé daté, de plus en plus de cuisines cherchent un plan de travail Fenix extra-mat pour mieux encaisser le quotidien.
- Ce matériau issu de la nanotechnologie offre une surface douce, anti-traces, résistante à la chaleur et aux micro-rayures, idéale pour façades et plans de travail.
- Entre promesse écologique, prix intermédiaires et fin annoncée de la « cuisine jetable », cette nouvelle génération de cuisines extra-mates réserve encore quelques surprises.
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