J’ai vidé 50 % de mon dressing : cette méthode en 7 pièces a multiplié mes tenues sans rien racheter
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Submergée par un dressing saturé, une lectrice a divisé sa penderie par deux pour créer une garde-robe capsule. Résultat : plus de tenues, moins d’achats… mais grâce à quel tri précis ?
Cette scène, beaucoup la connaissent : penderie qui déborde, tringle prête à céder, mais aucun look ne s’impose. En moyenne, nous portons seulement 32 % de nos vêtements et passons 17 minutes chaque matin à chercher quoi mettre.
Cette abondance vient d’une fast fashion qui renouvelle ses collections sans répit, inonde le marché de fibres synthétiques et alourdit notre bilan carbone. Alléger son dressing devient un geste pour soi, pour la planète et pour son style. Reste à savoir comment y parvenir.
Quand la penderie déborde : le déclic vers une garde-robe capsule
Face à une penderie surchargée, le choix devient paralysant : on enfile toujours les mêmes pièces et le reste reste oublié. Une chroniqueuse a constaté qu’elle portait environ 20 % de ses vêtements. D’où l’idée d’une garde-robe capsule, pensée pour tout s’accorder.
Premier geste : tout sortir sur le lit, puis examiner chaque pièce. Si elle n’a pas été portée depuis un an ou qu’elle gêne, elle rejoint un tas à vendre, donner ou recycler. Ne restent que les matières agréables et les coupes flatteuses.
Vider 50 % de son dressing : les 7 pièces qui restent vraiment
Une lectrice a finalement conservé un noyau de sept basiques ultra polyvalents : un blazer structuré noir, beige ou bleu marine, un jean droit taille haute, un pantalon de tailleur noir ou beige, une chemise blanche oversize, un t-shirt blanc de qualité, une petite robe noire ou midi et une paire de chaussures confortables mais élégantes.
Avec ces sept pièces, elle a compté plus de vingt tenues : blazer sur t-shirt et jean pour le bureau, chemise blanche et pantalon de tailleur pour une réunion, robe noire et bottines pour un dîner improvisé.
Multiplier les tenues sans racheter : le mix malin et les applis
Pour varier ses looks sans acheter, certaines utilisent Cloz, Whering ou Vera, des applications de dressing digital. « Paradoxalement, on a toujours le sentiment d’avoir rien à se mettre et on passe 17 minutes par jour à chercher des idées à comment s’habiller, comment être dans la tendance et comment se faire plaisir », explique Olivia Caron, citée par TF1 INFO. « Le confinement a permis de faire une pause consciente et a permis à beaucoup de femmes comme moi de réfléchir à ce qu’elles possèdent, et de retomber amoureuses de leur garde-robe, » explique Bianca Rangecroft, citée par TF1 INFO. « Pour moi, une partie du problème n’est pas de ne rien avoir à porter mais de ne rien avoir de nouveau à porter. Nous nous attaquons à l’utilisation des vêtements, et c’est là-dessus que nous devons faire des progrès. Nous pouvons acheter moins, acheter plus intelligemment, mais si nous n’utilisons pas ce que nous avons, nous négligeons les personnes qui fabriquent nos vêtements, » partage Bianca Rangecroft. « Avec VERA l’avantage c’est que tous les jours on a de nouvelles propositions de tenues qui nous permettent d’avoir la sensation de refresh, de nouveauté alors qu’on n’a pas acheté de nouveaux vêtements. Ça fait un bien fou à notre portefeuille et également à la planète, » commente Nada Bargachi, citée par TF1 INFO.
En bref
- Une lectrice, lassée d’une penderie débordante où elle ne porte que 20 % des pièces, s’oriente vers une garde-robe capsule minimaliste.
- Elle vide 50 % de son dressing et conserve sept basiques polyvalents, sélectionnés selon le confort, la qualité et leur capacité à tout assortir.
- Des applis de dressing digital et quelques associations de tenues lui permettent ensuite d’augmenter les combinaisons possibles, avec un effet nouveauté étonnamment durable.
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