Liquide vaisselle trop cher ? Ce mélange à 3 ingrédients dans vos placards le remplace pour moins de 2 €

Publié le ParRédaction Elle adore
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Entre inflation, produits ménagers opaques et déchets plastiques, le liquide vaisselle industriel n'a plus la cote. Et si un simple mélange de grand-mère à 3 ingrédients changeait votre évier ?

Une pile d’assiettes qui déborde de l’évier, le flacon de liquide vaisselle vide, et la question qui agace : faut-il vraiment retourner au supermarché pour racheter un produit hors de prix ? Avec l’inflation sur les produits ménagers, chaque goutte compte. Pourtant, un mélange tout simple, déjà utilisé par nos grands-mères, attend souvent dans vos placards.

Les liquides vaisselle industriels affichent des couleurs vives et une odeur de citron, mais cachent un cocktail de tensioactifs pétrochimiques, de conservateurs comme la méthylisothiazolinone et de parfums de synthèse parfois suspectés d’agir sur les hormones. Une partie finit dans les rivières, alors que la France génère déjà 309 millions de tonnes de déchets par an. Et si trois ingrédients basiques suffisaient à tout remplacer ?

Pourquoi ce liquide vaisselle maison à 3 ingrédients revient dans nos cuisines

Avant l’arrivée des flacons fluorescents, nos aïeules frottaient poêles et plats avec du savon de Marseille et un peu de vinaigre, parfois de bicarbonate. L’idée restait la même : peu d’ingrédients simples, mais très efficaces, pour venir à bout de la graisse. Le principe du liquide vaisselle maison 3 ingrédients ne fait finalement que remettre au goût du jour cette logique de bon sens.

Derrière le marketing rassurant des bulles et du parfum, ces produits contiennent surtout beaucoup d’eau épaissie vendue cher. Des tests récents montrent que, sur quarante liquides vaisselle étudiés, seuls seize obtiennent une bonne note pour la santé et l’environnement. Quand on ajoute les flacons en plastique qui s’accumulent dans les poubelles, le changement de recette devient tentant.

Le trio savon de Marseille, bicarbonate et vinaigre blanc : la recette de grand-mère

Au cœur de ce mélange, le bloc de savon de Marseille authentique, composé à 72 % d’huiles végétales sans glycérine ajoutée ni graisses animales, joue le rôle de base lavante très douce pour la peau. Le bicarbonate de soude apporte un côté abrasif léger et désodorisant, tandis que le vinaigre blanc fait briller, lutte contre le calcaire et assainit la vaisselle.

Pour un litre, il faut :

  • 50 g de savon de Marseille râpé
  • 1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre blanc
  • 1 litre d’eau chaude

On verse l’eau très chaude sur le savon, on mélange jusqu’à fonte, puis on ajoute le bicarbonate. Le vinaigre s’incorpore en dernier, très doucement, pour maîtriser la mousse. En refroidissant, le mélange se fige un peu ; on rallonge alors avec un peu d’eau chaude.

Moins de 2 euros le litre : quand votre évier fait faire des économies

Côté budget, le coût des ingrédients pour cette recette tourne autour de 1,50 € le litre, parfois moins selon l’endroit où l’on achète savon, bicarbonate et vinaigre. Les liquides vaisselle du commerce se situent souvent entre 2 et 4 € le litre. Pour un flacon utilisé chaque mois, l’économie atteint environ 30 € par an pour le foyer.

Autre avantage discret : plus besoin d’aligner les bouteilles en plastique, un même flacon se remplit à l’infini. Ce liquide vaisselle maison mousse peu mais la vaisselle ressort propre, car la mousse ne lave pas vraiment. Pour un gratin incrusté, un peu de préparation pure et quelques minutes de trempage suffisent avant un rinçage classique.

En bref

  • Face à l’inflation en France, de plus en plus de ménages reviennent à un liquide vaisselle maison inspiré des recettes de leurs grands-mères.
  • Une méthode précise montre comment fabriquer un liquide vaisselle maison 3 ingrédients, à base de produits courants, pour nettoyer efficacement sans formule industrielle.
  • Coût au litre, impact sur les déchets plastiques et confort pour la peau réservent quelques surprises qui bousculent les habitudes au bord de l’évier.