Maison saine : ces gestes de grand-mère ne suffisent plus, cette technique 2.0 évite un gros souci chez vous

Publié le ParRédaction Elle adore
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Fenêtres ouvertes, gros sel et vinaigre blanc : nos grands-mères avaient leur méthode pour garder une maison saine. Comment ces gestes se transforment-ils aujourd’hui avec VMC double flux, puits canadien et routines familiales ?

Dans beaucoup de familles, le souvenir revient : la grand-mère qui ouvre en grand les fenêtres, range du gros sel pour l’humidité, nettoie au vinaigre blanc et traque l’odeur de renfermé. Pour elle, une maison saine passait par quelques gestes immuables, appris sans livre et répétés chaque matin comme un rituel.

Aujourd’hui, les mêmes pièces composent avec pollution de l’air intérieur, bruit de la rue, factures d’énergie et canicules. L’intuition des aïeules reste juste : une maison doit respirer, mais sans gaspiller ni subir moustiques ou moisissures. Les astuces de grand-mère pour une maison saine changent alors d’échelle, portées par des solutions discrètes.

Astuces de grand-mère pour une maison saine : faire respirer sans gaspiller

Le réflexe ancestral reste valable : ouvrir quand l’air est le plus frais. Aérer tôt le matin ou en soirée, créer un courant d’air quelques minutes, suffit à renouveler l’atmosphère. Les spécialistes conseillent d’ouvrir les fenêtres trois fois par jour, pendant dix à quinze minutes, pour garder un air sain et une humidité de 40 à 55 % dans le logement.

Fermer les volets côté soleil limite la chaleur qui entre, quitte à accepter la pénombre. Cette sobriété limite le recours à une climatisation très gourmande, environ trente fois plus énergivore qu’un ventilateur. Pour assainir murs et joints, beaucoup de foyers reviennent aux produits de placard, efficaces contre taches et odeurs :

  • le vinaigre blanc contre le calcaire et les moisissures
  • le bicarbonate de soude pour désodoriser tapis et réfrigérateur
  • le savon noir ou le savon de Marseille pour les sols

Maison saine 2.0 : quand la VMC double flux prolonge Mamie

Dans les logements isolés, la ventilation mécanique contrôlée prend le relais de la fenêtre du matin. Une VMC double flux extrait l’air humide, insuffle de l’air neuf dans les pièces de vie et récupère jusqu’à 90 % des calories de l’air vicié. L’air arrive à une température proche de la pièce, à moins de 0,2 mètre par seconde, sans courant d’air ressenti.

Les filtres d’une VMC retiennent les agresseurs invisibles là où un torchon protégeait seulement le pain. Des filtres ePM1 70 % arrêtent environ 70 % des particules de moins d’un micromètre, dont les particules fines PM2,5 qui atteignent les alvéoles pulmonaires. Couplée à un puits canadien, la ventilation préchauffe l’air en hiver et le rafraîchit l’été grâce à la température stable du sol, comme une cave à légumes modernisée.

Moustiques, petits gestes et maison saine : l’héritage de grand-mère revisité

Pour les nuisibles, les recettes restent proches de celles d’hier. Des huiles essentielles comme la citronnelle ou la lavande, en diffusion modérée, éloignent les moustiques. Placées près des fenêtres, des plantes de citronnelle, géranium, ou basilic citron créent une barrière végétale. Un simple verre de vinaigre blanc posé sur l’appui de fenêtre les décourage aussi si les eaux stagnantes autour de la maison ont été supprimées.

Reste à transformer ces conseils en habitudes familiales. Aérer après la douche ou la cuisson, surveiller buée et taches sombres, utiliser un ventilateur plutôt que pousser la clim forment déjà une routine simple. Des capteurs d’humidité ou une VMC programmée rappellent quand renouveler l’air. Une maison saine naît de ce mélange de gestes hérités et de solutions discrètement connectées.

En bref

  • Entre héritage de nos grands-mères et défis du XXIᵉ siècle, la maison saine doit composer avec pollution intérieure, canicules, humidité et factures d’énergie.
  • Aération maîtrisée, VMC double flux, puits canadien et produits ménagers naturels modernisent les anciennes astuces pour améliorer qualité de l’air et confort.
  • Reste à voir comment ces rituels quotidiens, combinés aux capteurs et programmations discrètes, peuvent transformer durablement votre logement en véritable refuge respirant.