NOUVEAU - Anaïs - A l'eau de Javel

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NOUVEAU – Anaïs – A l’eau de Javel

D'un côté : des chansons françaises des années 30 à 60. De l'autre : Anaïs. Soumettez les premières à la folle énergie de la seconde et vous obtenez le décapant "A l'eau de Javel", disponible dès 5 mars 2012.

Sur ce troisième album, la puissance et la drôlerie de la chanteuse redonnent une actualité jouissive à des refrains qu’on découvre intemporels.

On a tous pesté contre les couples au rythme de « Mon cœur, mon amour« , titre phare de son premier album « The Cheap Show ».

Singulière dans le paysage de la chanson française, Anaïs avait connu immédiatement un succès énorme (plus d’un demi-million d’albums vendus), confirmé par l’accueil du langoureux « The Love Album » et plus de 500 dates de concerts.Pour son nouvel album, elle a pris le temps de plonger dans le coffre aux miracles de la chanson française. Sur le papier, on aurait pu s’attendre à une habituelle série de reprises poussives pour vocaliste en mal d’inspiration…

Et non, non, non ! Anaïs nous montre que loin des paroles passe-partout qu’on nous sert trop souvent aujourd’hui, les chanteuses d’hier savaient être incisives et sombres, mais aussi pétillantes, légères et insouciantes.

Nos arrière-grands-mères et nos grands-mères étaient des punks avant l’heure.

Et leur modernité n’a pas pris une ride.

Les réinterprétations d’Anaïs sont radicales et surprenantes. On comprend dès la première écoute le titre « A l’eau de Javel » qu’elle s’attaque à des chansons d’amour (qui n’ont pas perdu une larme), à des histoires de dérives ou drogues en tous genres, chroniques de la pauvreté ordinaire dont le côté « trash » ferait passer le premier rappeur venu pour un clown poseur, Anaïs crée une ode à la liberté, la fraîcheur et l’enthousiasme qui fait un bien fou.

Cet album est une drôle de claque ; il est amusant autant qu’il est corrosif.

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