Ces 5 cerisiers du Japon méconnus, plantés en avril, métamorphosent votre jardin en carte postale en 30 jours
© Reworld Media
Début avril, un modeste jardin de ville s’est offert une cure de sakura grâce à cinq variétés de cerisiers du Japon méconnues. Où les placer et comment les planter sans faux pas ?
Début avril, ce petit jardin ressemblait encore à une pelouse sage bordée de claustras, avec quelques touffes de vivaces perdues dans le vert. Rien à voir avec ces scènes de printemps où les branches se couvrent de nuages roses et blancs, comme dans les parcs japonais.
Le pari a été simple : en un mois, transformer ce décor ordinaire en tableau de hanami grâce à cinq variétés de cerisiers ornementaux peu connues. Plantés en conteneur à la mi-avril, déjà couverts de boutons, ces arbres ont explosé de fleurs fin mai, au point que la pelouse s’est changée en tapis de pétales.
Cinq variétés méconnues qui métamorphosent le jardin
Pour cette scène de carte postale, cinq arbres bien choisis ont suffi. Près de la terrasse, un Prunus incisa ‘Kojo No Mai’, petit sakura tortueux de 2,5 m, capte le regard. Au centre, le gracieux ‘Snow Fountains’ forme une fontaine de branches retombantes couvertes de fleurs blanches. En fond, le colonnaire ‘Amanogawa’ dessine une colonne rose pâle, tandis qu’un large ‘Shirotae’ déploie sa couronne blanche parfumée près du banc. Tout au fond, ‘Nigra’ apporte son feuillage pourpre, décoratif jusqu’à l’automne.
Ces variétés de cerisiers du Japon combinent ports différents et floraisons étalées de mars à mai. Du petit sujet en bac à la silhouette haute et fine, chaque niveau du regard est occupé sans étouffer l’espace, ce qui offre à un simple jardin de ville des allures de parc japonais.
Planter en avril sans stress : les bons gestes
Nous avons tous déjà croisé un cerisier coincé contre un mur, maigre et presque sans fleurs. Pour éviter ce sort, ces arbres ont été installés en plein soleil, dans un sol riche mais bien drainé, légèrement acide à neutre, loin des zones qui gardent l’eau. La meilleure période reste l’automne, mais des sujets en conteneur ont très bien repris après une plantation de mi-avril, avec un suivi d’arrosage sérieux les premières semaines.
Le jour J, quelques réflexes suffisent vraiment à sécuriser la plantation :
- ouvrir un trou deux fois plus large que la motte et ameublir le fond ;
- mélanger terre de jardin et compost mûr avant de reboucher, sans enterrer le collet ;
- réhydrater la motte, arroser longuement puis pailler épais pour garder la fraîcheur ;
- poser un tuteur discret et vérifier l’humidité une à deux fois par semaine jusqu’à l’été.
Un jardin de carte postale… et pour longtemps
Trente jours après la plantation, le jardin s’est transformé : nuages blancs de ‘Snow Fountains’ et ‘Shirotae’, touches roses de ‘Kojo No Mai’ et d’‘Amanogawa’, lignes pourpres de ‘Nigra’. À chaque coup de vent, une pluie de pétales tapisse l’herbe.
Pour garder cette magie, l’entretien reste léger : arrosages réguliers les deux premiers étés, une poignée de compost au pied au printemps, et une taille très douce juste après la floraison pour supprimer le bois mort et les branches qui se croisent.
Sources
En bref
- En avril, un jardinier amateur plante cinq variétés de cerisiers du Japon dans un petit jardin de ville français pour créer une ambiance hanami. 🌸
- Choix des cultivars, exposition en plein soleil, plantation en conteneur et arrosages réguliers structurent un plan simple adapté aux petits espaces. 🪴
- Quelques gestes clés de plantation printanière transforment la pelouse en scène de carte postale, tout en préparant une floraison spectaculaire année après année. 🌅
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