Récupérateur d’eau de pluie : cette astuce méconnue à moins de 70 € évite la cuve à 200 € et une taxe salée
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Entre sécheresses répétées et récupérateurs d’eau de pluie à 200 €, de plus en plus de jardins voient leur budget exploser. Un simple bidon bien choisi peut pourtant changer la donne, à condition d’éviter quelques pièges…
Les étés se suivent, les avis de restriction d’arrosage aussi. Pelouses grillées, potagers assoiffés, facture qui flambe à chaque arrosage… Pendant ce temps, les récupérateurs d’eau de pluie à 150 ou 200 € s’alignent en jardinerie, façon investissement obligatoire. Et si cette dépense pouvait être évitée ?
Entre les cuves design affichées à plus de 200 € et les modèles pliants autour de 30 € pour 250 L, comme le Parkside vendu chez Lidl, l’offre ne manque pas. Pourtant, un simple bidon recyclé permet de fabriquer un système tout aussi pratique, pour trois fois moins cher. Reste à voir comment s’y prendre, sans erreur ni mauvaise surprise fiscale.
Pourquoi fabriquer son récupérateur plutôt que l’acheter ?
Un récupérateur d’eau de pluie relié à la gouttière remplace des centaines de litres d’eau du robinet. Chaque litre stocké est un litre d’eau traitée en moins sur votre facture. Un baril de 300 à 380 L suffit souvent pour les massifs, les bacs et un petit potager familial.
Fabriquer sa cuve maison a déjà permis à de nombreux jardiniers de s’équiper pour 50 à 70 €, là où une citerne de 400 L frôle les 200 €. Le geste est aussi écologique : on détourne un gros contenant de la benne, sans créer de construction taxable, puisque la cuve hors sol posée sur une dalle n’entre pas dans la fameuse taxe d’aménagement.
Choisir la bonne cuve et le bon matériel, sans fausse économie
Nous avons tous déjà pensé qu’il fallait forcément acheter du neuf. Pourtant, une grande poubelle propre, un bidon alimentaire ayant contenu des olives ou une cuve industrielle rincée font parfaitement l’affaire. L’idéal reste un volume de 200 à 500 L, en plastique robuste, opaque et si possible de qualité alimentaire, à dénicher en ressourcerie ou auprès d’un agriculteur.
Pour transformer ce contenant en vrai récupérateur, il a suffi à beaucoup de réunir quelques pièces très simples :
- un robinet de puisage 3/4″ avec joints et écrou ;
- un kit collecteur de gouttière avec tuyau flexible et trop-plein ;
- un petit rouleau de ruban téflon ;
- un morceau de moustiquaire ou de tissu maillé solide.
Installer, sécuriser et faire durer votre récupérateur maison
Concrètement, la cuve a été posée sur quelques parpaings stables, juste sous la descente de gouttière. Un trou a été percé près du bas pour installer le robinet, assez haut pour glisser l’arrosoir dessous. Le kit collecteur s’emboîte ensuite sur la gouttière et renvoie le trop-plein loin des fondations, pour éviter flaques et infiltrations.
Reste à couvrir l’ouverture avec un couvercle ou une moustiquaire solidement tendue, pour bloquer feuilles et insectes. L’eau stockée n’est pas potable ; elle sert à merveille aux massifs, haies et pelouses. Un rinçage annuel de la cuve, une vidange avant le gel et un contrôle des joints ont suffi à faire durer ce système plusieurs saisons.
Sources
En bref
- 🌧️ Restrictions d’arrosage, facture d’eau qui grimpe et récupérateurs d’eau de pluie à 200 € poussent de nombreux jardiniers à envisager un modèle fabriqué soi-même.
- 🛠️ Le tutoriel détaille comment transformer un gros bidon en plastique alimentaire en récupérateur d’eau de pluie complet, avec robinet, collecteur de gouttière et moustiquaire.
- 💶 L’installation promet de fortes économies par rapport aux cuves du commerce, tout en restant hors taxe d’aménagement et efficace plusieurs saisons d’affilée.
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