Ce cache-pot sculptural fascine tous mes invités : le détail qui change tout et où trouver le même

Publié le ParRédaction Elle adore
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Posé sur ma console, un cache-pot sculptural en terre cuite ou en visage blanc capte instantanément le regard de chaque visiteur. Entre matière brute et plante graphique, son histoire fascine autant que sa silhouette.

Il y a des objets discrets et ceux qui monopolisent aussitôt le regard. Posé sur une console d’entrée ou une table basse, un grand cache-pot sculptural fait souvent partie de cette deuxième catégorie. Les visiteurs s’approchent, contournent la pièce, la frôlent du bout des doigts, se demandent si c’est du marbre, de la pierre ou une céramique rare.

En réalité, il s’agit d’un simple cache-pot, ce récipient décoratif sans trou de drainage où l’on glisse le pot de culture. Sauf qu’ici, les volumes sont travaillés comme une petite œuvre d’art, avec une matière brute et un rendu presque muséal. Et la surprise ne s’arrête pas là : son histoire étonne tout autant que sa silhouette.

Ce cache-pot sculptural, petite sculpture qui change tout dans le salon

Dans beaucoup d’intérieurs contemporains, le cache-pot ne se contente plus de cacher le plastique noir. Certains modèles ressemblent à un visage moderne en magnésie blanc mat, aux profils sculptés façon galerie d’art. D’autres, en terre cuite de Tamegroute, venus du sud du Maroc, affichent des lignes organiques, irrégulières, dans l’esprit wabi-sabi, avec environ quarante centimètres de hauteur qui les rendent imposants sans être écrasants.

Placée seule sur un meuble épuré, cette pièce devient un point d’arrêt naturel pour l’œil. Les ombres jouent dans les creux, la lumière accroche les arêtes, le vert de la plante ressort encore plus sur le fond neutre de la matière. Résultat : on oublie presque les autres objets déco, tant ce volume semble raconter à lui seul un voyage et un artisanat lointain.

Comment un cache-pot sculptural attire l’œil et quelle plante lui associer

Si l’effet « waouh » fonctionne autant, c’est grâce au trio forme, matière, couleur. Une forme de visage graphique suggère tout de suite l’objet d’art, tandis que la terre cuite brute rappelle les ateliers de potiers. Les teintes terreuses ou le blanc mat se marient facilement avec un mur clair et un canapé en tissu naturel, ce qui renforce la présence de la pièce sans agresser la vue.

Côté plante, les silhouettes graphiques font merveille. La Sansevieria, dite langue de belle-mère, est idéale : increvable, elle supporte les oublis d’arrosage et un manque de lumière, tout en offrant des feuilles verticales très dessinées. Il faut seulement garder en tête qu’elle reste toxique pour les animaux si elle est ingérée, donc mieux vaut placer le pot hors de portée. Et comme le cache-pot n’a pas de trou, on conserve le pot intérieur avec une soucoupe ou quelques billes d’argile au fond pour éviter l’eau stagnante.

Bien choisir votre cache-pot sculptural : matières, tailles et adresses

Pour retrouver ce genre d’effet chez soi, la proportion compte autant que le style. Sur une console, un modèle d’environ 40 à 50 cm de haut suffit pour créer une présence forte. La terre cuite de Tamegroute apporte une touche bohème chaleureuse, alors qu’un visage blanc en magnésie s’accorde mieux avec une décoration très moderne. On trouve ces pièces dans les concept-stores déco, chez certains céramistes, mais aussi sur des marketplaces qui mettent en avant l’artisanat.

En bref

  • Dans mon salon, un cache-pot sculptural en magnésie blanche ou en terre cuite de Tamegroute attire spontanément les regards dès l’entrée.
  • Formes de visage, lignes organiques, matières brutes et couleurs neutres transforment ce simple cache-pot en véritable point focal de la décoration.
  • Entre choix de la taille, type de matériau, plante graphique et quelques précautions d’arrosage, ce genre de pièce peut changer toute une ambiance intérieure.