Cheveux qui tombent : arrêtez de payer des gélules, ces 3 plantes pas chères relancent vraiment la pousse
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Cheveux qui se coincent partout dans la brosse, compléments hors de prix qui n’y changent rien : la scène est devenue banale. Et si trois plantes ciblées, associées à quelques gestes simples, rééquilibraient enfin votre cuir chevelu fatigué ?
Voir des mèches entières rester sur la brosse ou tapisser le siphon peut vite gâcher la douche. Beaucoup se tournent alors vers des compléments capillaires aux promesses spectaculaires et aux prix élevés, espérant stopper la chute en quelques gélules. Pourtant, le cuir chevelu ne répond pas toujours à ces solutions emballées sous blister.
Une certaine chute de cheveux reste normale : on perd entre 50 et 100 cheveux par jour. Quand la chevelure s’affine, en revanche, la panique monte. Avant de vider son porte‑monnaie, trois plantes anti chute cheveux peu chères méritent vraiment qu’on leur laisse une chance.
Pourquoi vos cheveux tombent et pourquoi les gélules ne suffisent pas
La chute de cheveux peut être diffuse sur toute la tête ou localisée en plaques, brutale après un stress intense ou un changement de saison, ou encore chronique. Elle s’accentue avec la fatigue, certaines grossesses, un arrêt de pilule, des traitements médicamenteux, mais aussi des coiffures trop serrées ou des décolorations répétées qui traumatisent la fibre.
Au centre du problème se trouve le follicule pileux, petit organe neuro‑immuno‑endocrinien très sensible au stress et aux hormones. Chez l’homme, un excès de DHT fragilise la racine ; chez la femme, les variations d’œstrogènes pendant les règles, la grossesse ou la ménopause bousculent la pousse. Face à ces dérèglements, nombre de personnes avalent des gélules de levure de bière, de kératine ou de vitamines B : la digestion en filtre pourtant une part, et isoler une molécule fait perdre l’équilibre naturel de la plante. Ces compléments peuvent aider en cas de carence, mais une cure de deux mois reste souvent nécessaire et le prix grimpe vite.
Prêle des champs et huile de ricin : deux plantes qui agissent à la racine
Souvent classée comme mauvaise herbe, la prêle des champs concentre pourtant des quantités importantes de silice végétale. Ce minéral intervient dans la synthèse de la kératine, la protéine qui compose le cheveu à plus de 95 %. Une chevelure mieux minéralisée casse moins et gagne en épaisseur, ce qui limite la chute diffuse.
En pratique, versez 500 ml d’eau bouillante sur 2 cuillères à soupe de prêle séchée, laissez infuser 15 minutes puis filtrez et laissez tiédir. Utilisée comme dernière eau de rinçage après le shampoing, deux fois par semaine, cette lotion gaine la fibre sans l’alourdir et donne progressivement une impression de cheveux plus denses et plus résistants.
Huile de ricin, infusion de romarin et hygiène de vie
Côté racines, l’huile de ricin se distingue par sa texture épaisse et sa richesse en acide ricinoléique, aux effets antibactériens et antifongiques. Une cuillère à café d’huile bio tiédie, appliquée raie par raie puis massée cinq minutes et laissée poser trente minutes avant le shampoing, stimule fortement la microcirculation du cuir chevelu.
Le romarin complète ce trio : trois branches fraîches bouillies dix minutes servent d’eau de rinçage après chaque shampoing pendant deux à trois mois. En cas de chute importante ou de plaques, ces remèdes maison n’excluent jamais un bilan médical et une alimentation variée.
En bref
- Face à chute de cheveux accentuée, l’article oppose les compléments capillaires coûteux à trois plantes : prêle des champs, huile de ricin et romarin.
- Ces remèdes naturels agissent sur kératine, follicule pileux et microcirculation du cuir chevelu, grâce à des infusions, massages et eaux de rinçage.
- Le texte montre comment une routine botanique sur plusieurs semaines, associée à une meilleure hygiène de vie, peut transformer l’aspect d’une chevelure qui s’affine.
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