Fini les robes moulantes : cette robe flatte toutes les silhouettes et cache le ventre même en plein hiver

Publié le ParRédaction Elle adore
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En plein hiver 2026, la robe moulante qui comprime le moindre mouvement lasse de plus en plus de silhouettes. Une autre héroïne, la robe portefeuille, promet confort, chaleur et allure à toutes sans exception.

En février 2026, quand le thermomètre frôle encore le zéro, beaucoup se retrouvent devant leur miroir avec la même question : comment rester élégante sans finir serrée dans une robe qui coupe la respiration ? Entre les tissus synthétiques qui collent et les coupes tubes qui transforment le moindre repas en cauchemar, la fameuse robe moulante fatigue plus qu’elle ne rassure.

Pourtant, il existe une coupe pensée à l’inverse des vêtements qui saucissonnent. Un tissu qui danse autour des jambes, une taille dessinée sans compression, un buste allongé par un simple jeu de lignes : tout y est pour allier confort et allure. Cette alliée ressemble à un classique, mais son effet reste bluffant sur toutes les morphologies : la robe portefeuille.

Pourquoi la robe portefeuille fait oublier les robes moulantes

Les robes fourreau ont longtemps dominé les soirées et les dressings, au prix d’une liberté de mouvement réduite. Quand la coupe colle partout, chaque pas, chaque marche d’escalier rappelle la présence du vêtement. En hiver, ces modèles supportent mal les collants épais et les superpositions : le tissu tiraille, le ventre se marque, la posture devient une préoccupation constante.

A l’opposé, la robe portefeuille joue la carte de la fluidité. Son tissu, idéalement un jersey lourd, un coton ou un velours bien tombant, accompagne le corps au lieu de le contraindre. La jupe s’évase légèrement, sans plaquer sur les hanches ni dessiner la lingerie, ce qui donne cette allure souple qui reste chic au bureau comme lors d’un dîner.

Les détails qui font de la robe portefeuille une coupe universelle

Son premier atout, c’est le décolleté en V. En traçant une ligne verticale au centre du buste, il allonge visuellement la silhouette, là où un col rond peut tasser. Le cou se dégage, le port de tête se voit mieux, même avec un fin col roulé glissé dessous pour se protéger du froid, ce qui donne une allure plus aérienne.

Autre détail clé : la ceinture à nouer, placée juste sous les côtes. Ce pivot marque la séparation entre haut et bas du corps, qu’on ait une silhouette en A, en H ou en O. Le nœud se resserre ou se desserre selon l’envie, pendant que le drapé asymétrique devant floute ventre et hanches avec ses diagonales.

Porter la robe portefeuille en plein hiver et pour longtemps

Pour affronter les matinées proches de zéro degré sans renoncer aux matières légères, une astuce change tout : la sous-robe thermique. Fine, soyeuse et près du corps, elle se glisse sous la robe comme une doublure invisible. Ses fibres retiennent la chaleur du corps et évacuent l’humidité, créant un microclimat qui évite de superposer pulls et gilets tout en lissant la silhouette.

Créée en 1974 par Diane von Furstenberg, la robe portefeuille a d’abord été pensée pour la femme active, facile à enfiler sans fermeture éclair et assez pratique pour passer du bureau au dîner. Plus de cinquante ans plus tard, elle suit encore les variations naturelles du corps grâce à son lien ajustable. On la trouve en jersey de soie, en coton ou en velours, neuve ou en friperie, comme une pièce de mode durable qui accompagne le corps à 20, 30 ou 50 ans.

En bref

  • En février 2026, la robe portefeuille imaginée par Diane von Furstenberg revient comme alternative confortable aux robes moulantes qui oppressent les silhouettes.
  • Le décolleté en V, la taille nouée et le drapé asymétrique composent une coupe qui allonge, rééquilibre et accompagne les morphologies sans les contraindre.
  • Entre sous-robe thermique invisible et matières bien choisies, cette pièce s’adapte au froid, aux années qui passent et à un dressing plus responsable.