Ce chat Burmese venu de Birmanie, rare et ultra câlin, séduit les Français mais cache un détail à connaître avant d’adopter

Publié le Par
Ce chat Burmese venu de Birmanie, rare et ultra câlin, séduit les Français mais cache un détail à connaître avant d'adopter © Reworld Media

De Wong Mau aux salons français, le chat Burmese a parcouru un étonnant voyage entre Asie et États-Unis. Comment ce félin sépia, affectueux et raffiné, transforme-t-il la vie d’un foyer ?

Vous rêvez d’un chat à la fois câlin, élégant et un peu rare ? Dans les salons feutrés des passionnés de félins, un nom circule encore en chuchotant : le chat Burmese. Avec sa robe sépia satinée et sa silhouette compacte, ce petit félin a tout du bijou vivant.

Son histoire ressemble à un conte : née en Asie du Sud-Est, une petite chatte nommée Wong Mau a traversé l’océan pour rejoindre un médecin américain, avant de donner naissance à la race. De la Birmanie aux États-Unis, ce compagnon s’est taillé une réputation de chat aussi attachant que sophistiqué.

Carte d’identité du chat Burmese américain

  • Nom latin : Felis catus, race Burmese américain.
  • Origine : Asie du Sud-Est, sélection réalisée aux États-Unis.
  • Taille & poids : 25 à 30 cm et 4 à 6 kg pour le mâle, 23 à 28 cm et 3 à 5 kg pour la femelle.
  • Robe : poil très court, soyeux, patron sépia du zibeline au platine.
  • Caractère : affectueux, sociable, joueur, proche de l’humain.
  • Espérance de vie : 12 à 16 ans ; race rare et coûteuse (environ 1 000 à 1 500 € le chaton LOOF).

De la Birmanie aux États-Unis : la saga du Burmese

En 1930, la fameuse Wong Mau a été adoptée à San Francisco par le Dr Joseph Thompson, un médecin fasciné par sa robe brune uniforme. En la mariant à des Siamois seal point et à d’autres chats venus d’Orient, il a patiemment façonné le Burmese moderne.

La CFA, grande association féline américaine, a reconnu la race dès 1936. Dans les années 1950, elle a gagné le Royaume-Uni, où un type plus élancé s’est développé. Aujourd’hui, le LOOF distingue le Burmese américain, rond et musclé, du Burmese anglais, plus longiligne.

Un chat-chien hyper affectueux, fait pour la vie de famille

Son succès tient beaucoup à son tempérament. Ce chat-chien suit ses humains partout, répond souvent à l’appel de son nom et commente la vie de la maison d’une voix douce. Nous avons tous déjà culpabilisé en fermant la porte ; avec lui, la solitude prolongée est vraiment à éviter.

Très sociable, il accueille les invités sans se cacher et fait un merveilleux compagnon pour les enfants, à condition de leur apprendre à le respecter. Vif et joueur, il a besoin d’un environnement riche : arbre à chat, cachettes, séances de jeu quotidiennes pour canaliser son énergie de chasseur.

Un félin sophistiqué mais exigeant : santé, entretien et budget

Côté look, il associe corps compact de petit athlète et douceur absolue du poil. Son pelage très court, presque sans sous-poil, a été comparé à de la soie ; son patron sépia le fait paraître plus foncé sur le dos et le masque, plus clair sur les flancs et le ventre.

Robuste au quotidien, le Burmese présente pourtant quelques fragilités de race : myopathie hypokaliémique, anomalies crânio-faciales, douleurs oro-faciales, problèmes dentaires ou diabète se rencontrent plus souvent chez lui. Un éleveur sérieux fait tester ses reproducteurs et suit leurs cœurs. Comptez enfin entre 1 000 et 1 500 € pour un chaton LOOF, encore rare en France.

En bref

  • 📜 En 1930, la chatte Wong Mau rejoint le Dr Joseph Thompson à San Francisco, lançant la lignée moderne du chat Burmese américain.
  • 🐾 Le chat Burmese, véritable chat-chien, suit ses humains partout, réclame présence, jeux et interactions quotidiennes pour rester équilibré en appartement.
  • 💎 Derrière sa robe sépia satinée et son allure sophistiquée, ce Burmese rare en France impose des choix d’élevage, de santé et de budget réfléchis.