Je l’enfourne le matin, le soir il se mange à la cuillère : cette recette d’agneau de Pâques va vous obséder

Publié le ParRédaction Elle adore
Je l’enfourne le matin, le soir il se mange à la cuillère : cette recette d’agneau de Pâques va vous obséder © Reworld Media

Entre gigot et épaule, cet agneau de Pâques à la cuillère cuit des heures en cocotte pendant que vous profitez de votre journée. À la clé, une viande fondante qui fait oublier le gigot sec des années précédentes.

Je l’enfourne le matin et le soir il s’effiloche à la cuillère : voilà la promesse de ce agneau de Pâques à la cuillère qui fait déjà parler pour Pâques 2026. Dans la cocotte, une épaule ou un gigot mijote des heures au four, sans stress, pour arriver à table tellement fondant qu’il se sert presque comme un dessert.

L’air sent le printemps, les menus se cherchent entre légèreté et tradition, et beaucoup hésitent à refaire le même gigot un peu sec chaque année. Cette fois, place à une viande qui cuit lentement pendant que vous préparez la chasse aux œufs ou la déco, puis qui arrive à point pour le déjeuner ou le dîner.

Un agneau de Pâques à la cuillère qui mijote pendant que la journée file

Le secret tient dans une cuisson longue à basse température. Une pièce d’environ 2 kg part au four dans une cocotte, bien serrée avec carottes, oignons et ail entier. À 150 °C pendant 7 heures, cette version familiale façon gigot de 7 heures donne une viande qui se défait toute seule. L’os se dégage presque, la chair se prend à la cuillère, les fibres ne résistent plus.

Pour ceux qui manquent de temps, le chef Paul-Alexandre Laumont propose une épaule de 1,8 à 2,2 kg, cuite 4 à 5 heures à 160 °C, avec bouillon, vin rouge, thym, romarin et laurier. Il suffit d’arroser chaque heure, puis de finir 10 à 15 minutes à 200 °C et de laisser reposer 15 à 30 minutes pour une croûte dorée et un cœur presque confit.

Choisir et préparer épaule ou gigot pour un agneau de Pâques fondant

Reste à choisir le morceau. L’épaule, plus économique et très moelleuse, convient parfaitement pour 6 personnes autour de 1,8 à 2,2 kg. Le gigot, lui, offre un goût plus marqué pour un agneau de fête. Dans les deux cas, une fine couche de gras et quelques branches de thym, romarin, laurier et beaucoup d’ail entier font toute la différence.

Le matin, on sort la viande 30 minutes avant, on la sale, on la poivre, puis on la fait dorer 8 à 10 minutes dans un peu d’huile d’olive. Les légumes grossièrement coupés forment un lit au fond de la cocotte. Viennent alors 150 ml de vin blanc sec et 300 ml de bouillon, ou 10 cl de vin rouge et 20 cl de bouillon, juste à mi-hauteur des légumes pour un jus concentré.

Servir et recycler l’agneau de Pâques : du plat de fête aux restes du lendemain

Au service, la magie opère : l’agneau se détache à la cuillère directement dans la cocotte, nappé de son jus brillant où l’ail est devenu crème douce. Les carottes et les oignons confits s’alignent sur des pommes de terre rôties ou vapeur, des pâtes fraîches, une printanière de légumes, des asperges ou des petits pois qui apportent une touche plus légère.

Le lendemain, ce reste d’agneau de Pâques se transforme en parmentier bien gratiné, en sandwich généreux, en salade tiède avec pommes de terre et herbes, voire en tacos improvisés. Il suffit de garder un peu de jus pour réchauffer doucement la viande et retrouver ce moelleux festif, même une fois les cloches passées.

En bref

  • Pour Pâques 2026, un agneau de Pâques à la cuillère mêle cuisson lente en cocotte et astuces du chef Paul-Alexandre Laumont.
  • La recette détaille comment choisir entre épaule et gigot, préparer les légumes et gérer vin, bouillon et aromates pour un jus puissant.
  • Entre rétro-planning pascal, accompagnements printaniers et idées anti-gaspillage, ce plat mijoté réserve encore bien des surprises une fois servi.