« Je pensais bien faire » : mon médecin m’a ordonné d’arrêter ces 3 entraînements cardio qui ruinaient mes articulations
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À 35 ans, épuisé par le travail et ses séances d'entraînement à haute intensité, il pensait renforcer sa santé. Jusqu'au jour où son médecin a stoppé net trois pratiques très populaires.
Fin d’hiver, 20 heures passées derrière un écran, enfants couchés, il enfilait ses baskets pour une séance de entraînement à haute intensité. HIIT le lundi, cross-training le mercredi, cardio violent le samedi. Il pensait s’offrir une assurance santé, il accumulait en réalité douleurs de genoux, lombaires qui tirent et essoufflements inquiétants.
Quand son médecin a vu l’état de ses articulations et sa fatigue, le verdict est tombé : « bien faire ne signifie pas forcément souffrir ». En 2026, la médecine du sport préfère préserver le corps que le pousser au bord de la casse, surtout entre 25 et 55 ans. Trois types d’entraînement ont été arrêtés net. Sans appel dramatique, juste un constat froid.
Pourquoi l’intensité ne suffit plus pour rester en forme
On lui avait vendu le mythe no pain no gain : si le tee-shirt n’était pas trempé, la séance ne comptait pas. Grosse erreur. Pour un homme déjà stressé par le travail et la famille, ces chocs répétés ajoutent un stress physique violent. Au lieu de bâtir du muscle, le corps empile inflammation et fatigue nerveuse.
Le médecin a rappelé que « La régularité bat l’intensité à plate couture ». Trois séances modérées par semaine valent mieux qu’un WOD qui cloue au lit trois jours. Passé 40 ans, les exercices répétés et lourds usent plus vite la colonne et les genoux : au moins un jour de repos hebdomadaire, et 48 heures après un effort très intense, deviennent non négociables.
Ces 3 entraînements que le médecin a demandé d’arrêter immédiatement
Face aux douleurs persistantes et à l’essoufflement, le praticien a ciblé trois formats de entraînement à haute intensité à mettre sur pause :
- HIIT : montée brutale de la fréquence cardiaque en quelques secondes, réservée à un cœur préparé. Pour une reprise de sport ou après 50 ans, ces pics peuvent devenir risqués sans progression.
- Cross-training : enchaîner des mouvements complexes en état de fatigue dégrade la technique et comprime les articulations, avec un risque de pathologies du disque vertébral.
- Fitness cardio intensif : cours très sautés et impacts répétés sur sol dur malmènent genoux et lombaires si la musculature stabilisatrice n’est pas solide.
Devant ce tableau, le médecin a tranché : arrêt immédiat de ces trois formats le temps de calmer l’inflammation, vérifier le cœur et adapter le programme à l’âge, aux antécédents et aux douleurs articulaires qui duraient bien au-delà de 48 heures.
Par quoi remplacer HIIT, cross-training et cardio violent sans tout arrêter
La bonne nouvelle, c’est qu’il ne s’agit pas de rester sur le canapé. Le médecin a orienté vers une musculation traditionnelle contrôlée, avec charges maîtrisées, mouvements lents et temps de repos réels. Côté cardio, priorité au LISS : marche rapide, vélo ou natation, assez soutenus pour respirer plus vite mais en pouvant parler.
Dernier pilier, souvent oublié : dix minutes de mobilité et d’étirements dynamiques chaque jour, pour garder des articulations souples qui encaissent la vie quotidienne. Entre 25 et 35 ans, cette approche protège l’avenir ; entre 35 et 55 ans, elle devient la condition pour continuer à bouger longtemps, sans que chaque séance ne termine chez le médecin.
En bref
- Cet homme de 40 ans, adepte de HIIT, cross-training et cardio violent, consulte pour douleurs articulaires et essoufflement inquiétant.
- Son médecin identifie trois entraînements à haute intensité problématiques et impose un arrêt temporaire pour protéger cœur, genoux, dos et système nerveux.
- Il doit maintenant reconstruire une routine plus douce et régulière, pensée pour durer, qui change radicalement sa façon d’envisager le sport.
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