Fouillez vos placards : ces vieux ustensiles de cuisine de vos grands-parents valent une fortune en brocante
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Dans les placards de nos aînés, certaines cocottes cabossées et moules ébréchés valent soudain très cher. Mais quels sont vraiment ces trésors cachés des brocantes ?
Une cocotte en fonte cabossée, un moule à kougelhopf un peu ébréché, une terrine en forme de lièvre posée sur le buffet : tout ça rappelle instantanément la cuisine de nos grands-parents. Longtemps considérés comme de simples reliques, ces vieux ustensiles de cuisine qui valent cher en brocante commencent pourtant à affoler les compteurs sur les stands et en salle des ventes.
Entre la mode de la décoration vintage et l’envie de consommer moins mais mieux, la cote des objets de cuisson d’antan s’est envolée. Un simple faitout en fonte peut désormais atteindre 339 €, et certains modèles rares se vendent même « des milliers d’euros aux enchères ». De quoi regarder d’un autre œil le vieux plat oublié au fond du placard.
Pourquoi les ustensiles de cuisine de nos grands-parents valent soudain une petite fortune
Dans beaucoup de cuisines françaises, on a longtemps gardé par habitude cette vaisselle ancienne au charme rustique. Aujourd’hui, les objets authentiques d’antan connaissent un véritable retour en grâce : privilégier des matériaux naturels et des pièces conçues pour durer séduit ceux qui veulent une ambiance douce, loin du renouvellement constant des tendances éphémères.
Ce qui passait hier pour des ustensiles un peu délaissés se révèle donc être un petit trésor. Certains éléments de cuisson oubliés s’arrachent désormais pour de coquettes sommes, surtout quand ils portent une histoire familiale. La cocotte en fonte qui n’était pas très onéreuse à l’époque de nos chères grands-mères se trouve aujourd’hui rarement à moins de 200 euros en magasin, ce qui renforce l’attrait pour les modèles anciens.
Moules et terrines de grand-mère : des pièces de cuisson qui valent de l’or
Star des cuisines de l’Est, l’imposant moule à kougelhopf de Soufflenheim en terre vernissée incarne l’esprit généreux des grandes tablées. Les modèles anciens, en bon état et réellement originaires de Soufflenheim, se vendent très bien : la transaction tourne souvent entre 40 et 120 euros selon la taille de la poterie et le raffinement du décor, surtout quand les couleurs restent bien vives.
Les terrines animalières produites à Sarreguemines créent le même effet de surprise. Leur couvercle en forme de lièvre, de canard ou de sanglier fait grimper les enchères entre 80 et 200 euros, à condition que l’ensemble soit complet. À côté, les moules à charlotte estampillés Pillivuyt, tout blancs, disparaissent des étals à grande vitesse, recherchés pour leur sobriété autant que pour leur qualité de cuisson.
La cocotte en fonte de grand-mère, nouvelle star des brocantes de printemps
Née dans les années 70 sous l’impulsion de l’Alsacien Francis Staub, la cocotte en fonte reste un indétrônable de la cuisine française, même si elle a parfois été reléguée derrière les appareils modernes. En 2026, certains exemplaires d’époque peuvent rapporter gros, jusqu’à 339 euros, et la cocotte en fonte qui dort au fond d’un buffet peut faire empocher « des milliers d’euros aux enchères ». Pour la dénicher à petit prix, le meilleur moment reste le grand ménage de printemps, entre mars et avril, quand les héritages sont souvent bradés en brocante.
Sources
En bref
- En France, en 2026, cocottes en fonte, moules à kougelhopf de Soufflenheim et terrines animalières de Sarreguemines quittent les buffets de grand-mère pour les brocantes.
- Certains vieux ustensiles de cuisine voient désormais leur cote grimper, entre prix à trois chiffres et enchères spectaculaires pour les modèles les plus recherchés.
- Entre nostalgie, déco rétro et chasse aux bonnes affaires de printemps, ces pièces d’antan pourraient surprendre bien des héritiers en fouillant la cuisine familiale.
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