Travail : si vous cumulez 4 de ces 7 comportements, ce test révèle que vous frôlez l’addiction au travail

Publié le ParRédaction Elle adore
Travail : si vous cumulez 4 de ces 7 comportements, ce test révèle que vous frôlez l’addiction au travail © Reworld Media

Vous répondez à des mails au lit en vous disant que c’est le prix à payer pour réussir. Selon un test en 7 comportements, ce réflexe pourrait pourtant signer une addiction au travail.

Mauvaise nouvelle : alors que le printemps donne envie de terrasses et de soirées sans agenda, vous passez vos nuits à répondre à des mails ou à finir des dossiers. Vos proches se moquent, vous vous dites que vous êtes juste très investi. Et si, en réalité, votre rapport au travail glissait vers quelque chose de dangereux ?

On parle beaucoup de passion, de carrière de rêve, de perfectionnisme. Pourtant la frontière entre engagement et addiction au travail est plus fine qu’elle n’y paraît. Des psychologues ont mis au point un questionnaire en sept comportements, à passer sur les douze derniers mois. Au-delà d’un certain seuil, il ne s’agit plus de motivation : c’est la zone de risque.

Addiction au travail : quand l’implication vire au piège

Travailler beaucoup n’est pas forcément un problème : certaines périodes sont intenses. Le piège commence quand le travail devient la seule façon de se sentir à la hauteur, au point que les moments de repos génèrent de l’anxiété. Vous ne profitez plus des week-ends, vous pensez sans cesse aux dossiers, même en famille.

Autre signe net : vous cherchez sans arrêt du temps pour avancer, vos tâches débordent sur la soirée, et vos loisirs ont disparu de l’agenda. Le sport, la lecture, les sorties sont repoussés à plus tard qui ne vient jamais. Quand vos proches vous demandent de lever le pied, vous entendez mais vous continuez.

Le test des 7 comportements : passez en revue votre année

Repensez aux douze derniers mois et, pour chaque phrase, notez jamais, rarement, parfois, souvent ou toujours. Vous avez cherché à libérer du temps pour travailler. Vous dépassez le temps prévu sur vos tâches. Vous utilisez le travail pour calmer culpabilité, anxiété ou tristesse. Vous continuez malgré les remarques de vos proches. Vous êtes tendu sans accès à vos mails. Vous avez sacrifié loisirs, sport ou moments en famille.

Ajoutez un dernier item : vous sentez que votre santé, votre sommeil ou votre énergie ont été abîmés par le travail. Si, sur ces sept comportements, vous répondez souvent/toujours à au moins 4 comportements, les spécialistes parlent d’un risque élevé d’addiction au travail. Autrement dit, votre relation au job ressemble plus à une dépendance qu’à un choix libre.

Trois gestes concrets pour desserrer l’étau en trente jours

Premier geste : traquer le travail fantôme, ces heures non payées passées sur vos mails ou dossiers le soir, le week-end, dans le lit. Pendant quatorze jours, mesurez ce temps, divisez-le par deux la première semaine puis supprimez-le la seconde. Si vous vous sentez irritable ou vide, c’est un sevrage en cours, pas un échec.

Deuxième geste : vous offrir chaque jour une bulle de soixante minutes sans aucun écran professionnel, à heure fixe, où vous êtes indisponible. Troisième geste : remettre deux activités de récupération par semaine, marche, sport ou atelier créatif. Après un mois, repassez le test : si vous êtes passé sous la barre des 4 comportements, votre système nerveux a repris de l’air. Et si rien ne change, parlez-en à un médecin ou à un psychologue. La vie ne se résume pas à votre fiche de poste.

En bref

  • Sur douze mois, un test en 7 comportements montre comment un investissement professionnel intense peut basculer en addiction au travail préoccupante.
  • Sept signaux d’alarme sont passés en revue et un seuil clair à quatre comportements cochés alerte sur un rapport toxique au travail.
  • Un plan d’action en trente jours, centré sur le travail fantôme et la déconnexion, esquisse des premières étapes pour reprendre la main.