Adieu la chilienne : ce fauteuil bas ultra moelleux remplace vos transats, ne passez pas à côté en 2026
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Printemps 2026 signe la fin de la chilienne sur les balcons français : la terrasse devient un véritable salon à ciel ouvert. Fauteuil bas, banquette et daybed installent une nouvelle vibe slow life irrésistible.
Les premiers rayons reviennent, les portes-fenêtres s’ouvrent enfin, et avec elles ressortent les fameux transats en toile rayée. Pourtant, cette année, quelque chose cloche : ces chaises pliantes qui faisaient aussitôt penser aux vacances paraissent soudain bien tristes face à nos intérieurs devenus si cosy.
En 2026, la terrasse n’est plus un simple coin pour poser deux sièges, elle devient une vraie pièce à vivre. Télétravail, apéros qui s’éternisent, lectures d’après-midi… Les usages ont changé, et la mythique chilienne ne suit plus le mouvement. Une autre vibe prend le relais.
Pourquoi la chilienne ne colle plus à nos terrasses en 2026
On la voit partout, sur les balcons comme dans les jardins, au point qu’elle uniformise les extérieurs. Même toile rayée, même structure en bois, même allure « camping chic » : difficile d’imprimer sa personnalité avec un mobilier que tous les voisins possèdent déjà. L’envie actuelle va vers des décors plus doux, plus chaleureux, presque sur mesure.
Le confort joue aussi contre elle. Assise très basse, barre de bois sous les cuisses, toile rigide… la chilienne convient pour un bain de soleil rapide, pas pour passer des heures dehors. Or les Français restent plus longtemps sur leur terrasse, parfois avec un ordinateur, souvent avec des amis ; ils recherchent le moelleux d’un canapé, pas un siège de passage.
Le fauteuil bas lounge, nouvelle star de la terrasse-salon
À la place, un trio s’impose : le fauteuil bas lounge façon indoor-outdoor, les banquettes modulables et le daybed. Le fauteuil bas adopte des lignes organiques, une assise profonde, des coussins généreux. Les tissus techniques imitent la laine ou le coton, le tissu bouclette outdoor devient la vedette, tandis que les structures en bois massif huilé ou aluminium mat restent discrètes.
Autour, les banquettes modulables permettent de passer d’un coin lecture en solo à un salon d’apéritif en un geste. Quand l’espace le permet, le lit de jour prend carrément le rôle de pièce maîtresse, avec matelas épais et parfois voilages légers. On n’est plus sur un mobilier de camping, mais sur un vrai cocon à ciel ouvert.
Comment adopter la nouvelle vibe des terrasses sans tout changer
La transition peut se faire par étapes. Remplacer deux chiliennes par une seule assise forte suffit souvent à métamorphoser l’ambiance. Les matériaux bruts gagnent du terrain : pierre naturelle pour la table basse, céramique artisanale pour les petits objets, cordages tressés épais et bois clair pour les structures, le tout dans des teintes mates et apaisantes.
Côté couleurs, le duo bleu marine/blanc s’efface au profit d’une palette terreuse : vert sauge ou kaki doux, terracotta adoucie, brun cacao, beige sable et écru s’accordent facilement. Quelques éléments clés ancrent cette nouvelle atmosphère de terrasse-salon slow life : tapis d’extérieur graphique pour cadrer l’espace, lampes nomades rechargeables pour prolonger les soirées, coussins XXL posés au sol pour accueillir tout le monde, du café du matin au dernier verre.
Sources
En bref
- Au printemps 2026, la chilienne iconique cède sa place sur les terrasses françaises à une approche plus cosy, pensée comme une pièce à vivre.
- Fauteuil bas lounge, banquette modulable et daybed dessinent une terrasse-salon confortable, entre coussins généreux, tissus techniques et structures discrètes en bois ou aluminium.
- Palette terreuse, tapis graphique, lampes nomades et coussins XXL installent une ambiance slow life qui change radicalement la façon d’occuper son extérieur au quotidien.
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