Carrelage métro : en 2026, il ruine votre déco et cette petite tuile marocaine lui vole la vedette

En 2026, en France, le carrelage métro ne fait plus rêver dans les cuisines et salles de bains, jugé trop froid et trop standard. Un revêtement artisanal venu du Maroc change la lumière et l’ambiance des pièces, au point de faire vaciller tous les projets déco.
Carrelage métro : en 2026, il ruine votre déco et cette petite tuile marocaine lui vole la vedette

Votre crédence en carrelage blanc brillant vous paraissait ultra moderne il y a dix ans, mais aujourd'hui, quelque chose cloche. En 2026, ce fameux carrelage métro, rectangulaire et biseauté, ne fait plus vraiment loft new-yorkais : il donne surtout l'impression d'un décor vu partout. Beaucoup de cuisines et salles de bains françaises semblent figées dans les années 2010 sans que l'on sache tout de suite pourquoi.

Les tendances 2026 vont à l'inverse de cette uniformité. On cherche des matières plus chaleureuses, des couleurs qui racontent une histoire, une déco moins catalogue et plus personnelle. Le carrelage métro, comme les carreaux de ciment avant lui, est jugé trop froid et trop sage. En coulisses, une petite tuile artisanale venue du Maroc est en train de lui voler la vedette.

Pourquoi le carrelage métro lasse en 2026

Star absolue des années 2010, le carrelage métro a d'abord apporté une touche industrielle chic, pratique à nettoyer et facile à accorder. Posé en crédence, sur les murs de douche ou autour de la baignoire, il a envahi les intérieurs au point de devenir automatique dans bien des projets. Et c'est là que le bât blesse : à force d'être partout, il ne crée plus aucune surprise.

Dans des pièces souvent petites, cette trame de rectangles bien alignés peut donner une impression d'espace rigide, presque clinique. L'été, on a plutôt envie de fraîcheur, de lumière qui accroche la matière, de murs qui vibrent légèrement. La vague slow déco pousse aussi vers des revêtements plus authentiques et moins standardisés. Résultat : beaucoup de propriétaires disent vouloir garder leurs meubles, mais changer radicalement de murs.

Zellige : l’alternative au carrelage métro qui cartonne

Face à ce ras-le-bol, le zellige s'impose. Ce petit carreau de terre cuite émaillée, fabriqué de manière artisanale au Maroc, se reconnaît à ses bords légèrement irréguliers et à sa surface brillante qui capte la lumière. Carré, hexagonal ou allongé, il joue avec les reliefs et les reflets. Sa palette va du blanc cassé au céladon, du bleu Majorelle au vert émeraude en passant par les nuances terracotta, sans oublier les versions nacrées très douces.

Posé par touches, le zellige transforme une cuisine en coin méditerranéen et une salle d'eau en vraie pièce de détente, façon maison de vacances. Les salons professionnels comme Maison&Objet 2026 ou le Salone del Mobile l'ont largement mis en scène, et les réseaux sociaux regorgent de avant-après bluffants. Dans beaucoup d'intérieurs, un simple pan de mur ou une niche suffisent pour faire oublier instantanément l'ancien carrelage métro.

Remplacer son carrelage métro : du zellige aux panneaux muraux

Quand on refait tout, on peut déposer l'ancien revêtement et poser un véritable zellige, plus coûteux qu'une faïence basique mais très durable. Pour un relooking rapide ou un petit budget, les panneaux muraux décoratifs en PVC ou composite offrent une autre piste : ils se collent directement sur le carrelage métro, sans poussière, et existent en finitions effet zellige, béton ciré ou marbre.

Pour la salle de bains ou la cuisine, comptez en général entre 20 et 60 € le mètre carré, bien moins qu'une rénovation carrelée classique.