Facture qui explose : ce bouton discret stoppe la fuite d’électricité et vous rend 100 € par an sans rien débrancher

Publié le ParRédaction Elle adore
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Alors que les prix de l’électricité flambent, une fuite invisible grignote parfois jusqu’à 15 % de la facture au salon. Comment un simple bouton discret promet de reprendre la main sans rien débrancher ?

Vous avez tout éteint dans le salon, et pourtant, votre compteur semble continuer sa course. Pour beaucoup de foyers, cette impression floue cache en réalité une vraie fuite d’électricité, bien réelle mais parfaitement invisible. Elle se glisse derrière les écrans, les box et les chargeurs que l’on croit au repos, alors qu’ils tirent toujours quelques watts. L’ennui, c’est que cette discrète hémorragie finit par peser lourd sur la facture.

Des spécialistes parlent de consommation cachée ou de courant vampire : ces appareils en veille qui pompent de l’énergie jour et nuit pour rester prêts à démarrer. Selon l’Institut national de la consommation, la puissance totale de ces veilles dépasse souvent 50 watts en continu, soit plus de 80 € qui s’évaporent chaque année. La bonne nouvelle, c’est qu’un simple bouton bien placé peut couper cette fuite, sans débrancher un seul câble. Reste à comprendre où il se cache et comment l’adopter au quotidien.

Cette consommation cachée des appareils en veille qui agit comme une fuite d’électricité

Dans la plupart des logements, les principaux coupables sont déjà là : box internet et décodeur TV, télévision, micro-ondes, console de jeux, ordinateur et chargeurs laissés en place. Selon le Journal des Seniors, une box peut consommer jusqu’à 200 kWh par an si on la laisse allumée jour et nuit. Une télévision en veille ajoute encore 10 à 30 kWh par an, et une console autour de 15 kWh, uniquement pour rester prête à démarrer.

Toutes ces petites consommations réunies représentent souvent jusqu’à 10 % de la facture d’électricité d’un foyer, rappelle le même média. L’Ademe estime même que les veilles des appareils en veille peuvent peser entre 10 et 15 % de la note annuelle hors chauffage et eau chaude. Autrement dit, sur une facture standard, éteindre ces veilleurs revient à récupérer plus de 100 € par an auprès de son fournisseur.

De 10 à 15 % de la facture : ce que coûte vraiment ce courant vampire

Pour visualiser cette somme, imaginez un coin salon classique : une télévision, une box, un décodeur, une console et une barre de son branchés en permanence. Jour après jour, ces veilles grignotent des dizaines de kWh sans que personne ne s’en rende compte. À la fin de l’année, la seule disponibilité immédiate de ces appareils peut donc valoir l’équivalent d’un plein de courses ou d’un mois d’abonnement internet.

Selon l’Agence de la transition écologique, couper les veilles hors chauffage et eau chaude permettrait d’économiser jusqu’à 15 % de sa consommation électrique domestique, soit plus de 100 € par an pour un foyer moyen. Une marge de manœuvre rarement aussi facile à récupérer sans changer d’équipement.

Le bouton discret qui coupe tout : multiprise avec interrupteur ou prise coupe-veille

Pour transformer cette théorie en geste concret, la clé tient dans un seul accessoire : la multiprise avec interrupteur, ou la prise coupe-veille à bouton déporté. Plutôt que de ramper derrière le meuble TV, on regroupe télévision, box, console et périphériques sur cette prise, puis on place le bouton bien en vue, près de l’écran ou du canapé. Un clic avant de se coucher coupe réellement l’alimentation, là où le simple bouton de la télécommande laisse la veille active, et suffit à stopper cette fuite d’électricité sans rien débrancher.

En bref

  • Selon l’Ademe et l’Institut national de la consommation, la consommation cachée des appareils en veille pèse jusqu’à 15 % de la facture d’électricité annuelle.
  • L’auteur décrit comment une simple organisation autour d’un bouton unique permet de couper le courant vampire du coin salon sans changer ses habitudes.
  • En ciblant téléviseur, box internet, console, ordinateur et chargeurs, cette méthode promet des économies proches de 100 € par an pour certains foyers.