Ce légume mal aimé devient fondant et caramélisé en 15 min : ces pâtes d’hiver sans crème vont vous surprendre

Publié le ParRédaction Elle adore
© Reworld Media

Un soir d’hiver, un simple quart de chou blanc devient la star d’une assiette de pâtes au parmesan, prête en moins de 25 minutes. Comment cette cuisson minute le rend fondant et presque sucré, au point de faire oublier les mauvais souvenirs de cantine ?

Quand le froid se glisse sous la porte et qu’il reste seulement un quart de chou blanc au fond du frigo, on a rarement l’impression de tenir un futur plat de fête. Ce légume rappelle parfois la cantine et les casseroles qui sentent fort. Pourtant, en quelques gestes, ce même chou peut devenir la base d’un plat de pâtes fondant.

Cette recette de pâtes au chou blanc et parmesan transforme de simples rigatoni en assiette d’hiver réconfortante, sans crème et avec un budget mini. Le chou, émincé très fin, dore à la poêle en moins d’un quart d’heure jusqu’à devenir presque sucré, avec des parfums de noisette. Un plat du soir prêt en une vingtaine de minutes.

Les bons produits pour des pâtes au chou blanc vraiment gourmandes

Pour nourrir quatre personnes, cette assiette reste simple et économique : un chou blanc d’environ 500 g coûte moins de 1 € et, associé aux féculents, cale la famille. Les pâtes courtes, elles, retiennent mieux la sauce et les petits morceaux fondants.

  • 400 g de pâtes courtes (rigatoni, penne…)
  • 500 g de chou blanc finement émincé
  • 60 g de parmesan fraîchement râpé
  • 4 c. à s. d’huile d’olive vierge extra
  • 2 gousses d’ail
  • Sel fin, poivre noir du moulin
  • Optionnel : une poignée de noix ou noisettes, une pincée de piment, le zeste d’un citron

Cuisson express : du chou croquant au ruban caramélisé en 15 minutes

On retire d’abord le cœur dur du chou, puis on l’émince en lamelles très fines. Dans une grande sauteuse, l’huile d’olive chauffe bien, le chou arrive ensuite. Les feuilles doivent crépiter au contact de la poêle : cette saisie à feu vif déclenche la réaction de Maillard, qui fait brunir les sucres naturels, adoucit le goût et apporte ces notes de noisette si réconfortantes.

On remue régulièrement pour que le chou dore sans attacher, en ajoutant l’ail haché à mi-cuisson. Au bout de 12 à 15 minutes, le volume a réduit, les bords sont bien colorés. Pendant ce temps, les pâtes cuisent al dente dans une grande casserole d’eau salée. Elles rejoignent ensuite directement la sauteuse avec une louche d’eau de cuisson. Hors du feu, le parmesan ajouté en pluie fond et forme une sauce onctueuse et brillante qui enrobe chaque pâte.

Astuces d’hiver, variantes et restes de pâtes au chou

Hors du feu, un dernier filet d’huile d’olive crue réveille les arômes et le fromage râpé apporte une texture presque crémeuse. Pour twister le plat, une poignée de noix ou de noisettes torréfiées donne du croquant, une pincée de piment d’Espelette réchauffe l’ensemble, le zeste de citron apporte une fraîcheur vive. Les amateurs de goûts plus corsés peuvent remplacer le parmesan par du pecorino romano.

Bonne nouvelle, ces pâtes au chou se conservent très bien. Il suffit de placer les restes dans une boîte hermétique au réfrigérateur ; ils gardent toutes leurs saveurs pendant deux à trois jours, la sauce ayant même tendance à se diffuser davantage. Pour réchauffer, la meilleure option reste la poêle avec un petit fond d’eau : les pâtes se détendent, le chou redevient légèrement croustillant sur les bords. Une belle idée anti-gaspillage pour les lunchboxes de la semaine.

En bref

  • En plein hiver, un quart de chou blanc, quelques pâtes courtes et du parmesan se transforment en plat familial réconfortant et très économique.
  • Le chou émincé fin dore à feu vif en 12 à 15 minutes, puis enrobe les pâtes grâce à l’eau de cuisson mélangée au parmesan.
  • Entre fruits secs croquants, piment, citron et astuces de conservation, ces pâtes au chou blanc s’adaptent à vos envies et aux lunchboxes de semaine.