En février, je ne cuisine plus que ce plat unique aux poireaux : la recette réconfortante adoptée par toute la famille

Publié le ParRédaction Elle adore
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En plein mois de février, ce clafoutis salé aux poireaux sort du four pour réunir toute la famille autour d’un seul plat. Comment ce gratin simple est-il devenu le rituel des soirs d’hiver ?

En février, quand les nuits s’allongent et que le froid s’invite à table, on rêve d’un dîner qui réchauffe sans compliquer la vie. Un plat qui sort du four, embaume la maison et nourrit toute la famille en une fournée, assez simple pour revenir encore et encore les soirs d’hiver.

Ce rôle, on le confie volontiers à un clafoutis salé aux poireaux, version réconfortante d’un dessert d’été devenu gratin familial. Les poireaux y sont fondants, entourés d’un appareil aux œufs, de crème et de lardons fumés, parfois coiffés de fromage râpé. Un plat généreux qui finit souvent par revenir chaque semaine en février.

Pourquoi ce clafoutis aux poireaux devient le plat unique de février

Au cœur de l’hiver, le poireau règne sur les étals. Dans ce plat unique, il ne joue plus les seconds rôles : lavé soigneusement, émincé finement puis attendri à la poêle, il devient doux et fondant. Les lardons, revenus à sec, apportent une note fumée qui parfume le légume sans qu’il soit nécessaire d’ajouter beaucoup de sel.

Autre atout de ce clafoutis salé aux poireaux : son côté vide-frigo. On utilise ce que l’on a, entre 150 g et 200 g de lardons, un reste de fromage râpé, un peu de lait. Avec 3 gros poireaux, 3 œufs, 20 cl de crème liquide entière, 100 g de farine et du beurre, on nourrit facilement 4 à 6 convives.

Les bons ingrédients et gestes pour un clafoutis salé aux poireaux inratable

Pour réussir ce plat, tout commence par de beaux poireaux, au fût bien blanc et au vert tendre. La crème doit être entière pour garantir une texture onctueuse qui ne devient pas caoutchouteuse. Le poivre noir et une pincée de muscade réveillent en douceur le goût discret du légume, sans l’écraser, à côté du sel déjà présent dans les lardons.

Les gestes restent simples. On saisit d’abord les lardons à sec dans une poêle chaude, puis on ajoute les poireaux bien rincés et émincés avec un peu de beurre. Ils cuisent une dizaine de minutes à feu moyen, juste le temps de devenir fondants et de laisser s’évaporer leur eau. Pendant ce temps, on mélange 3 œufs, 20 cl de crème et 100 g de farine, puis on détend progressivement avec le lait jusqu’à obtenir une pâte lisse, avant d’assaisonner légèrement en sel.

Cuisson, repos et service : les détails qui font fondre la famille

Dans un plat à gratin bien beurré, on répartit le mélange poireaux-lardons, puis on verse l’appareil par dessus. Un voile de fromage râpé et quelques noisettes de beurre garantissent une surface gratinée. Le plat cuit à 180 °C pendant 35 à 40 minutes, jusqu’à ce que le dessus soit doré et le centre juste pris.

À la sortie du four, mieux vaut laisser le clafoutis reposer une dizaine de minutes. La texture se raffermit, les parts se découpent nettes et la vapeur ne brûle plus les gourmands pressés. Servi tiède avec une salade verte de mâche ou de roquette, assaisonnée d’une vinaigrette moutardée, éventuellement parsemée de noix ou de dés de pomme, ce clafoutis salé aux poireaux a tout pour devenir le rituel douillet de vos soirs de février.

En bref

  • En février, ce clafoutis salé aux poireaux, lardons et crème entière s’impose comme plat unique familial qui embaume la maison en sortant du four.
  • La recette repose sur de beaux poireaux fondants, un appareil aux œufs sans grumeaux et une cuisson au four maîtrisée pour une texture moelleuse.
  • Quelques astuces de cuisson, d’assaisonnement et d’accompagnement transforment ce clafoutis économique en rituel de dîner hivernal que petits et grands réclament.