Nez bouché la nuit : arrêtez les sprays, ce rituel naturel tout bête change vraiment votre sommeil
Tout a commencé un soir de janvier où je tournais en rond dans mon lit, la bouche grande ouverte, incapable de respirer par le nez. J’avais enchaîné les mouchoirs, les pulvérisations de sprays pour la congestion nasale, les lavages au sérum physiologique… Rien n’y faisait : mon nez bouché revenait toujours, surtout la nuit, avec cette sensation de tête cotonneuse qui gâche tout.
Avec le temps, ce petit bout de visage était presque devenu une obsession. On critique facilement son profil, sa forme, son ombre sur les photos. Comme l’a confié Laura Smet, "Je sais qu'on ne se voit jamais tel qu'on est. Je n'aime pas mon nez, par exemple. Avec le temps, j'apprends à vivre avec," a-t-elle expliqué dans les colonnes de "Madame Figaro". De mon côté, je voulais surtout apprendre à vivre avec un nez qui respire, sans l’arsenal de la pharmacie… sans encore imaginer que j’allais tomber sur une méthode naturelle capable de tout changer.
Nez bouché, nuits hachées : comment déboucher son nez naturellement sans spray
Quand la congestion nasale s’installe, tout se dérègle : plus aucune odeur de cuisine, les promenades d’hiver perdent leur charme et le sommeil se fragmente. J’ai longtemps alterné entre sérum physiologique, sprays à base d’eau de mer et décongestionnants plus costauds. Sur le coup, j’avais l’impression de respirer à nouveau, puis mon nez se rebouchait, parfois encore plus qu’avant, avec cette fameuse sensation de "rebond" dont parlent beaucoup de gens. Je cherchais désespérément comment déboucher son nez naturellement, sans dépendre de flacons.
En fouillant les remèdes de grand-mère, je suis tombée sur des astuces à base d’ail, de jus de tomate chaud, de citron… efficaces pour certains, mais trop agressives pour moi. En parallèle, j’observais ces personnes qui misent sur les routines globales pour se sentir mieux. Laura Smet, par exemple, raconte qu’elle fait "du cheval depuis l'âge de 3 ans". Elle confie aussi : "Je fais de la méditation, du yoga et du Pilates, ce qui me permet de gérer mon anxiété,". Cette idée de petits rituels réguliers m’est restée en tête. C’est pile à ce moment-là que j’ai repensé à un geste très simple de mon enfance : le bol fumant et la serviette sur la tête.
Rituel bien-être et inhalation de fleurs : la méthode naturelle qui change vraiment la donne
Un soir, épuisée par un rhume tenace, j’ai ressorti un grand bol, fait chauffer de l’eau, ajouté quelques fleurs de thym et de camomille, puis respiré doucement la vapeur, le visage à bonne distance. À ma surprise, mes sinus se sont libérés en quelques minutes, sans picotement chimique. La chaleur aidait à fluidifier le mucus, la vapeur humidifiait les muqueuses et je sentais la congestion nasale reculer. Cette sensation m’a rappelé les mots de Laura Smet : "La méditation apporte au visage un apaisement très frappant. Quand j'ai mal dormi, que je suis stressée, je médite pendant une demi-heure avec des fragrances qui me calment, comme le palo santo, et tout de suite, mes traits changent," explique-t-elle. Elle ajoute aussi : "J'essaie aussi de m'accorder un massage du corps une fois par mois,". Mon inhalation de fleurs n’était pas de la méditation, mais je voyais la même chose se produire sur mon visage : les traits se relâchaient, le front se détendait, le nez se débouchait.
Les plantes y font beaucoup : l’eucalyptus ouvre les voies respiratoires, le thym aide à purifier, la camomille apaise, la lavande invite à la relaxation. En respirant cette vapeur fleurie, j’avais l’impression d’offrir un soin complet à mon corps, un peu comme ce que décrit Laura Smet quand elle explique : "Mais le meilleur conseil de beauté, c'est de boire beaucoup d'eau, de dormir… et de manger des plats maison. Je cuisine tous les soirs pour ma famille, avec des produits qui viennent de producteurs que je connais,". Elle rassure aussi les femmes sur le temps qui passe : "À 15 ou 20 ans, on ne s'aime pas. À 30 ans, ça commence à aller mieux. À partir de 35 ans, se produit une sorte d'épanouissement,". Et même si elle précise : "Je ne suis pas contre la médecine ou la chirurgie esthétique. Pas du tout. C'est utile. Cela donne confiance. Mais quand, dans mon casting, je repère des gamines de 18 ans déjà refaites, cela me désole. Ce n'est pas que c'est moche, c'est qu'elles font dix fois plus âgées. Quel dommage !". Son discours m’a confortée dans l’idée de privilégier, pour mon nez aussi, des solutions douces, simples, qui respectent le rythme du corps avant de sortir l’artillerie lourde.
Mode d'emploi pas à pas pour une inhalation vapeur qui débouche le nez en douceur
Pour cette méthode naturelle pour déboucher mon nez, je me limite à quelques ingrédients faciles à trouver en pharmacie, en herboristerie ou dans le jardin. Il me faut :
- 1 litre d’eau très chaude (non bouillante)
- 1 à 2 cuillères à soupe de fleurs ou plantes séchées (thym, eucalyptus, lavande, camomille…)
- Un grand bol ou saladier résistant à la chaleur
- Une serviette de toilette propre
Je verse l’eau frémissante dans le bol, j’ajoute aussitôt les plantes et je mélange légèrement. Puis je m’installe à une trentaine de centimètres, tête couverte par la serviette pour garder la vapeur. Les yeux fermés, j’inspire doucement par le nez pendant 5 à 10 minutes, en faisant des pauses si la chaleur devient trop forte. L’idée n’est pas de coller le visage au bol ni de surdoser les plantes : sinon, bonjour les irritations. Une pièce calme, bien ventilée, une lumière douce, parfois un plaid sur les épaules, transforment ce moment en vraie pause détente. J’évite ce geste en cas de problèmes respiratoires sévères ou d’allergies connues aux plantes, et je consulte un médecin si le nez reste bouché avec fièvre ou douleurs importantes. Mais pour les coups de froid du quotidien, dès les premiers signes de rhume ou de congestion, quelques minutes de vapeur fleurie suffisent souvent à rouvrir mes narines. Aujourd’hui, dès que mon nez se bloque, je prépare mon bol d’inhalation, je respire ces effluves de thym et de lavande… et je me demande sincèrement comment j’ai pu traverser tant d’hivers sans ce petit rituel.