Ce dessert au chocolat maison, prêt plus vite qu’un café, bluffe tout le monde grâce à un geste tout bête

Publié le ParRédaction Elle adore
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Février s’installe, le froid mord et la fringale de dessert au chocolat se fait pressante. Et si un chocolat liégeois maison, prêt en un rien de temps, changeait le repas ?

Février s’étire, le froid pique les joues et l’envie d’un bon dessert au chocolat devient presque urgente. On imagine déjà la cuillère qui traverse un nuage de chantilly pour plonger dans une crème sombre, lisse, au goût de cacao bien franc, comme au bistrot mais sans quitter la maison.

Bonne nouvelle, ce plaisir-là ne demande ni robot dernier cri ni après-midi en cuisine. Avec du chocolat liégeois maison, en version petits pots crème + chantilly, dix minutes de vraie préparation suffisent, le reste se passe au frais. Une promesse simple, mais terriblement efficace.

Chocolat liégeois maison : une crème chocolat + chantilly qui change tout

Le chocolat liégeois de café mêle boisson chocolatée, glace et crème fouettée. En supermarché, il prend la forme d’un dessert lacté surmonté de mousse. Ici, on vise mieux : une crème dessert au chocolat veloutée, épaissie à la fécule de maïs, coiffée d’une vraie crème liquide entière montée en chantilly. Le secret tient aux matières premières : chocolat noir à 60 ou 70 % de cacao pour l’intensité et l’amertume subtile, lait entier pour le côté rond, crème riche pour un nuage bien ferme.

Pour 4 verrines généreuses, il faut :

  • 50 cl de lait entier
  • 120 g de chocolat noir 60 à 70 % de cacao
  • 25 g de fécule de maïs
  • 30 g de sucre en poudre
  • 20 cl de crème liquide entière bien froide
  • 20 g de sucre glace

Recette express : un chocolat liégeois prêt plus vite qu’un café

On commence par la crème. Mélangez fécule et sucre avec un peu de lait froid jusqu’à obtenir une texture lisse. Faites chauffer le reste du lait avec le chocolat en morceaux, à feu moyen, en remuant. Quand tout est bien chaud et homogène, versez le mélange fécule-sucre en fouettant sans arrêt : la crème épaissit presque aussitôt, il suffit alors de maintenir une petite ébullition une minute pour cuire l’amidon. Répartissez dans des verres en laissant 2 cm libres, filmez au contact pour éviter la “peau”, laissez tiédir puis placez au réfrigérateur au moins 2 heures. La base chocolatée se garde jusqu’à 48 heures au frais.

La chantilly se prépare juste avant de servir. Mettez bol et fouets 10 minutes au congélateur, versez la crème liquide entière bien froide, fouettez d’abord doucement, puis plus vite quand des traces nettes apparaissent. Ajoutez le sucre glace en pluie et arrêtez-vous dès que la crème forme un bec d’oiseau au bout du fouet. Posez-la en rosaces sur la crème bien froide, puis ajoutez cacao amer, copeaux de chocolat ou noisettes torréfiées pour le croquant.

Astuces de chef, variantes et version plus légère

Filmer les verrines au contact garde une texture parfaitement onctueuse jusqu’à la dernière cuillère. Une petite noisette de beurre demi-sel incorporée hors du feu rend la crème plus brillante et renforce le goût de chocolat grâce au sel. Pour varier, faites infuser des zestes d’orange dans le lait, ajoutez une pincée de café soluble pour un effet moka, ou remplacez une partie du lait par un lait végétal amande ou noisette. En jouant sur lait demi-écrémé, crème un peu allégée et sucre réduit ou édulcorant, des recettes similaires tournent autour de 160 kcal par portion allégée, sans sacrifier le côté fondant. Difficile alors de ne pas racler la verrine.

En bref

  • En plein mois de février, ce chocolat liégeois maison réconfortant promet une crème chocolat et chantilly façon bistrot sans quitter la cuisine.
  • La recette détaille une base de crème dessert épaissie à la fécule de maïs, puis surmontée d’une chantilly ferme pour un contraste de textures.
  • Astuces, variantes parfumées et options plus légères transforment ce chocolat liégeois maison en dessert signature, à adapter selon les envies de chacun.