Chocolat blanc : cette recette de brownie fondant avec quelques basiques fait oublier le classique aux plus gourmands
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Un après-midi d’hiver, un brownie au chocolat blanc tout blond s’invite dans la cuisine et fait de l’ombre au classique au cacao. Texture ultra fondante, odeur de beurre chaud : que se cache-t-il vraiment dans cette version réconfortante ?
Quand le ciel reste gris et que les après-midis de février s’étirent, la cuisine devient un refuge. On ouvre le four, l’odeur de beurre et de sucre envahit la maison, et le brownie au cacao trône, comme d’habitude, sur la table. Jusqu’au jour où un carré tout blond vient bousculer ce rituel.
Ce gâteau clair, souvent appelé blondie, garde la texture dense du brownie mais offre un cœur plus moelleux et une croûte fine, à peine craquelée. Ici, le cacao cède la place au chocolat blanc, au goût doux et lacté. Beaucoup l’affirment : après ce brownie au chocolat blanc, le classique paraît bien loin.
Pourquoi le brownie au chocolat blanc fait oublier le classique
Le secret commence par le choix du chocolat blanc pâtissier, riche en beurre de cacao. Plus sucré et plus fragile à la chaleur que le noir, il fond doucement au bain-marie avec le beurre pour donner une pâte lisse, presque veloutée. Une pincée de fleur de sel suffit à casser le côté trop sucré.
La base reste très simple : 200 g de chocolat, 100 g de beurre, 2 œufs, 80 g de sucre et 100 g de farine. Le mélange œufs-sucre fouetté apporte un peu d’air, juste ce qu’il faut pour éviter l’effet bloc. À la dégustation, les bords sont pris et le centre demeure franchement fondant.
Les ingrédients et gestes clés du brownie au chocolat blanc fondant
Pour un moule carré d’environ six parts, il suffit de sortir du placard quelques basiques :
- 200 g de chocolat blanc spécial dessert
- 100 g de beurre doux ou demi-sel
- 2 œufs moyens
- 80 g de sucre en poudre
- 100 g de farine de blé tamisée
- 1 pincée de sel ou de fleur de sel
- en option : 100 g de framboises, noix de macadamia, zeste d’un citron non traité
On fait d’abord fondre chocolat et beurre au bain-marie, puis on laisse tiédir. Dans un saladier, œufs et sucre sont fouettés jusqu’à blanchiment léger avant d’accueillir le mélange fondu. La farine et le sel s’ajoutent en dernier, en mélangeant juste assez pour que la pâte reste souple et bien brillante.
Cuisson, variantes et conservation de ce brownie au chocolat blanc
Versée dans un moule beurré ou chemisé de papier cuisson, la pâte cuit 25 minutes à 170°C, chaleur tournante. Le bon repère : une surface dorée et très légèrement craquelée, mais un centre qui tremble encore quand on bouge le moule. En refroidissant, le brownie se fige en conservant son cœur moelleux.
Cette base supporte de nombreuses variantes : framboises fraîches ou surgelées glissées dans la pâte pour une touche acidulée, noix de macadamia concassées pour le croquant, ou zeste de citron pour allonger la douceur lactée. Servi à température ambiante avec un café ou une crème anglaise légère, le brownie se garde trois jours dans une boîte hermétique, voire au frais pour une texture plus dense.
En bref
- En plein hiver, un brownie au chocolat blanc, fondant et doré, vient remplacer peu à peu le traditionnel brownie au cacao sur la table.
- La recette détaille les bons ingrédients, la fonte douce au bain-marie et une cuisson précise pour obtenir un cœur tremblotant sous la croûte craquelée.
- Variantes fruitées, croquantes ou citronnées et astuces de conservation transforment ce blondie en dessert réconfortant qui pourrait bien réconcilier tous les gourmands.
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